Vélo de route de compétition à cadre carbone OMX, groupe Shimano Dura-Ace Di2 12 vitesses, capteur de puissance intégré et roues Oquo à rayons carbone.
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| Matériau du cadre | Carbone |
|---|---|
| Suspension | Rigide |
| Freinage | Disque hydraulique |
| Motorisation | Sans assistance |
| Groupe / transmission | Shimano Dura-Ace |
| Millésime |
L’Orca est le vélo de route polyvalent de compétition d’Orbea, distinct de l’Orca Aero par un dessin moins profilé et une vocation plus généraliste : il est fait pour le vallonné et la montagne autant que pour le plat. La finition M10i LTD PWR en représente le sommet côté Shimano, avec un cadre en carbone OMX et un groupe Dura-Ace Di2 complet.
L’OMX est la fibre la plus performante du catalogue Orbea, un cran au-dessus de l’OMR qui équipe les finitions TEAM de la même famille. La fourche Orca OMX ICR est intégralement en carbone, prévue pour un tube de direction conique 1-1/8 à 1,5 pouce et un axe traversant de 12×100 mm. Le sigle ICR signale un cheminement interne complet des durites et des câbles, du cintre jusqu’au cadre : la silhouette est nette, mais une intervention sur la direction ou sur le circuit de frein demande davantage de temps à l’atelier.
Le groupe est un Shimano Dura-Ace Di2 R9250 : dérailleurs avant et arrière électriques, commandes R9270 à freins à disque hydrauliques, cassette R9200 en 11-34 dents et pédalier R9200-P à capteur de puissance en 36×52. Le choix de la cassette 11-34 est notable sur un vélo de ce niveau : elle offre une marge réelle en montagne là où beaucoup de montages de course s’arrêtent à 30 dents, sans sacrifier grand-chose sur le plat. Le suffixe PWR renvoie au pédalier instrumenté, qui mesure la puissance sur les deux manivelles.
Les Oquo Road Performance RP45LTD à rayons carbone appartiennent à la marque de roues du groupe Orbea. Le poste de pilotage reprend le cintre-potence monobloc OC SH-RA10 en carbone, reach 80 et drop 125, tandis que la tige de selle change de logique par rapport à l’Orca Aero : c’est ici une OC Performance XP10-S en carbone au diamètre standard de 27,2 mm avec 20 mm de recul, plus simple à remplacer et plus souple qu’une tige aéro de section propriétaire. La selle est une Fizik Vento Antares R1 de 140 mm à rails carbone.
Ce montage s’adresse au coureur ou au cyclosportif qui veut un vélo de course capable de passer partout : la cassette 11-34 et le pédalier 36×52 couvrent aussi bien les bosses sévères que les portions rapides, et le Dura-Ace Di2 apporte des passages francs et réguliers quelle que soit la fatigue. Le capteur de puissance double permet un entraînement structuré sans accessoire supplémentaire.
Si votre terrain est surtout plat et que vous cherchez le gain aérodynamique avant tout, l’Orca Aero de la même marque est plus cohérent. Et si vous n’avez pas encore stabilisé votre position, sachez que le cintre-potence d’une seule pièce ne se règle pas : seul son remplacement complet permet de changer la largeur ou la longueur.
Cadre
Fourche
Jantes
Manettes
Dérailleur arrière
Cassette
Chaîne
Pédalier
Transmission
Nombre de vitesses
Selle
Tige de selle
Guidon
Freins
Ce sont deux familles distinctes chez Orbea. L’Orca est le vélo de course polyvalent, l’Orca Aero adopte des sections de tubes profilées et un poste de pilotage spécifique pour privilégier la pénétration dans l’air sur terrain rapide.
Douze vitesses à l’arrière avec une cassette Shimano Dura-Ace R9200 en 11-34 dents, et un pédalier en 36×52. Le pignon de 34 dents donne une vraie marge en montagne, ce qui reste rare sur un montage de ce niveau.
Oui, il s’agit du Shimano Dura-Ace Di2 R9250 : les deux dérailleurs sont commandés électriquement depuis les leviers R9270, qui gèrent également le freinage hydraulique à disque, avant et arrière.
Oui, et c’est un avantage : la OC Performance XP10-S est une tige carbone de 27,2 mm avec 20 mm de recul. Ce diamètre courant laisse le choix en rechange, contrairement aux tiges aéro de section propriétaire.
Internal Cable Routing : les gaines et les durites passent intégralement à l’intérieur du poste de pilotage et du cadre. Le rendu est épuré et le gain aérodynamique réel, mais l’entretien de la direction et des freins demande plus de temps.