la plaque de cadre 2010 de Pédalator

La Buiscyclette

02/05/2010 - Buis-les-Baronnies (26)

Rando VTT 90km


BoueCyclette

Notre dernier passage à Buis remonte à 2008, nous avions alors Mary et moi clôturé une semaine de vacances
en nous arrêtant à Buis-les-Baronnies pour faire la parcours 55km, qui présentait ces dernières années plus d'intérêt
que le grand parcours que nous avions l'habitude de faire et sur lequel on trouvait trop de parties roulantes.
Nous n'avions donc pas prévu de refaire La Buiscyclette cette année, mais l'an dernier le parcours avait changé en partant de Rosans,
avec beaucoup de difficultés techniques et physiques, à tel point que Fredo et DJe en étaient revenus comblés.
Les premiers avaient bouclés ce nouveau parcours en mettant deux heures de plus, le tracé était donc bien moins 'roulant' qu'à l'accoutumé.

Alors quand Dje a proposé sur le forum de POISSY VTT d'y retourner cette année et que l'idée semblait recueillir les suffrages
de plusieurs Poissy'Boys, nous avons décidés d'y retourner avec eux. Pour moi ce sera l'occasion d'enquiller une longue distance VTT
en ajoutant des heures de selle et du dénivelé à ma préparation TV, j'en profiterais pour y rouler sur le Genius
chaussé de gros pneus pour tester la config avant mon objectif de l'année.


Au club Dje s'est occupé de l'organisation, repas et hébergements dans des chalets du Camping de l'Ecluse à Bénivay-sur-Ollon non loin de Buis, plusieurs Poissy'Boys comptant arriver avant et rester le lundi pour aller rouler en route et s'attaquer au Ventoux, sans que cela ne les dérange de le faire la veille de La Buiscyclette.

Fin mars j'avais effectué nos deux inscriptions via Internet, à raison de 31€ par tête pour le grand parcours (8€) + le repas (10€) + la navette (10€) + la majoration d'inscription internet/CB.

Cette semaine j'ai préparé nos VTT pour le sud, en remontant sur le SPARK-10 de Mary sa tige de selle télescopique Joplin-R et des pneus un peu plus gros et solide; un MAXXIS ADvantages LUST 2.10" devant et un MAXXIS Cross-Mark LUST 2.10" derrière.
J'ai aussi changé la câblerie gaine+câble de son déraileur arrière, car le week-end dernier ça merdouillait grave à cause d'une gaine aux fils d'acier complètement effilochée et trop courte, montage d'origine de son VTT. Sur mon Genius, j'ai remonté la tige télescopique Joplin-R, car ma BLACX Jewel-XC n'était pas encore revenue du S.A.V. d'ACSUD, et j'ai chaussé ma monture de gros pneus; le MAXXIS Ignitor LUST 2.35" devant, celui que j'utiliserais à la Transvésubienne fin mai, et derrière un MAXXIS Crossmark LUST en 2.25", boudin que j'essaye pour la première fois et que j'aimerais valider pour faire mon choix final entre celui-ci et son petit frère en 2.10" que j'utilise assez souvent pour son bon rendement.
J'emmènerais aussi avec nous plusieurs pneus de moindre section et plus polyvalent, car la météo du week-end s'annonçait plutôt orageuse et arrosée dans le sud, avec une petite pluie tout la journée du samedi et normalement le dimanche un temps couvert s'éclaircissant au fur et à mesure de la journée...

Samedi 1er mai

Levés 6h, une fois prêt je commence le chargement du break. Aurélien nous rejoint à 7h, je charge son spad puis nous quittons les Yvelines à 7h20, belle météo ce matin sur l'Ile-de-France.

Le trajet se fera sans souci, le trafic est plus dense que d'habitude et la traversée de Lyon sera plus longue dans les ralentissements avant de rejoindre le péage de Vienne. La pluie ralentira aussi, notre progression à mi-parcours bien qu'on suive l'Autoroute du Soleil, puis le ciel dégagé reviendra au fur et à mesure de notre avancée en direction du Sud.

Nous arrivons sur la place de Buis après 15h, il fait beau et il n'a pas -encore- plu contrairement aux prévisions météo, tant mieux. J'ai moins l'impression de fête et de gros évènement; d'habitude il y avait des banderoles en se rapprochant de Buis, là rien cette année, limite tristounet. Peut-être des restrictions budgétaires de la part des sponsors locaux comme le Conseil Général.

On rejoint les tentes de l'organisation montées sur l'Esplanade pour retirer nos plaques de cadre. L'organisation n'est pas des plus efficace cette fois; il fallait patienter un peu avant de pouvoir recevoir juste deux tickets; un bon pour le repas d'arrivée et un autre pour la navette qui emmènera pilotes et VTT au départ de Rosans demain matin. Une fois n'est pas coutume, on ne nous donne pas les plaques de cadre; on devra les récupérer demain matin au départ : mauvais point d'organisation je pense, car on aurait déjà pu les accrocher au vélo ce soir et on verra la suite demain. De grand panneaux sont affichés avec les différents parcours mais pas d'infos récapitulatives, comme les horaires et des précisions sur les navettes.

Pendant que nous passons faire un petit coucou à Serge dans son véloshop Cycloutil, Aurélien fait quelques emplettes touristiques aux saveurs locales pour sa petite famille.

Nous repartons ensuite en voiture rejoindre notre base du week-end à Bénivay-sur-Ollon, via le petit Col de Propiac. Les trois chalets sont fermés et les autres Poissy'Boys en vadrouille arrivent bientôt; en les attendant on fait une courte marche en grimpant sur le sommet au dessus du camping, passant des champs d'abricotiers qui semblent un peu laissés à l'abandon. Des buissons aux senteurs aromatiques nous intrigue, ça ressemble à du thym avec de petites fleurs, mais l'odeur est citronnée et ressemble à celle employée dans certains produits nettoyants. Parfaitement synchrones, nous arrivons aux chalets en même temps que nos compères. Ils ont été faire leur grimpette au Ventoux via Bédouin, la météo était clémente par chance pour eux. D'autres ont préférés faire un tour des caves vinicoles locales et reviennent avec plusieurs caisses d'un précieux breuvages qui sera vite réparti entre les différents amateurs.

Le temps de papoter et c'est déjà l'heure du dîner; on rejoint une salle où les responsables du camping ont montés une longue table pour nous seuls. Bon dîner de produits locaux, une fois les estomacs remplis nous regagnons dans le noir nos chambres respectives. En dehors d'une bonne averse localisée, il n'a pas plu de la journée; on espère avoir ainsi les meilleurs conditions pour rouler demain matin...

Peu de temps après le couché, j'entends un frémissement sur le toit du chalet, ce qui ressemble à quelques gouttes de crachin, puis ça s'estompe comme une averse, je sombre alors dans le sommeil de la fatigue d'un long trajet voiture.

Dimanche 2 mai

00:33, je suis réveillé par un bruit de douche ouverte déversant son venin sur le toit du chalet; ça tombe dru et sans discontinuer, chiotte....

Je retombe dans les nuages du sommeil, pour me réveiller à nouveau une heure plus tard, toujours le même bruit de douche tambourinant sur le toit du chalet...

Je vais ensuite osciller entre la somnolence, de courtes périodes de sommeil, réveillé ou maintenu en éveil par l'incessant rideau de pluie tambourinant au dessus de nos têtes, pestant dans ma tête en imaginant déjà l'état des chemins au devant de nos roues demain matin, car j'ai déjà une expérience de Buiscyclette effectuée après un peu de pluie...

Mary s'est aussi réveillée, lançant avant de se rendormir un "fait chier cette pluie; je vais faire les 60km, je pourrais pas faire dans les temps le 90bornes", car on doit repartir dans la foulée dimanche après-midi puisqu'elle bosse lundi matin. On a encore en souvenir l'épisode 'Raid des Dentelles' de l'an dernier, avec la nuit du samedi ayant bien vite transformée un terrain sec en bourbier gluant.

Lorsque ma montre bip à 4h du mat' pour sonner le "debout-là-dedans", je suis déjà à moitié éveillé avec déjà dans la tête l'idée de faire juste le parcours de 60 bornes qui tourne en boucle au départ de Buis, je reste donc au lit puisque le départ ne devrait pas se faire avant 8h.

Normalement j'aurais déjà été debout pour être rapidement prêt à recharger la voiture pour arriver à temps à Buis, mais restant aux lit j'en ai surpris et fait hésiter plus d'un. Mary était quasi prête à se lancer aussi sur le 60 bornes, Aurélien n'étant pas contre rentrer plus tôt, nous aurait bien suivi, tout comme Marcus. Mais Mary ne savait pas encore vraiment quoi faire et déjà prête préférait descendre avec tout le monde au départ de la navette pour se renseigner auprès des organisateurs sur l'état du terrain afin d'éventuellement prendre le départ de Rosans, quitte à rentrer par la route si ça s'annonçait trop tendu pour arriver dans les temps.

Je vous laisse imaginer, mon état d'esprit et l'agitation qui s'en suivit, mon plan 60 bornes tombant 'à l'eau' et dans ma tête la motivation associée aux images de la journée galère qui s'annonçait au devant de nos crampons; debout, rasé, habillé en moins de deux, déjeuner avec les autres, remplir la poche du Camel, recharger le break, puis filer rapidement dans la nuit rejoindre Buis alors que par moment tombait encore quelques gouttes.

On arrive un peu à la bourre à Buis, 5h20 passé au lieu des 5h15 prévu pour le chargement (j'aime pas les épreuves en ligne rien que pour toute cette logistique). Les bus attendaient sur l'esplanade, des vététistes courageux (Si, Si ; ils y en avait ce matin un bon paquet, on y a même retrouvé Seb et Tony de Corbeil) attendaient de pouvoir charger leur monture dans les deux mini-camions affrétés par l'organisation. Un peu juste en volume car quelques vélos ont finalement du faire le voyage dans les soutes des bus.

Mary demande aux organisateurs des infos sur l'état du terrain: sans nier le fait que l'on risque de rencontrer quelques passages 'gras', ils disent que l'on aura deux échappatoires permettant de rentrer par la route si besoin à 30 et 60km. Cela semble convenir à Mary et d'autres, tablant sur un 60 bornes. Nous voici donc galopant vers la voiture pour sortir et remonter les VTT puis achever de se préparer et revenir aux camions. Les VTT étaient bien protégés, séparés les uns des autres par de grands cartons. J'avais tout de même pris la précaution d'emballer les haubans, fourreaux avec de la mousse expansée, l'expérience des transports chaotiques d'autres organisations VTT encore en tête. Je monte nos deux VTT sur des cartons au dessus des autres, vérifiant l'arrimage car j'ai pas envie qu'ils se baladent durant le transport. On file ensuite vers les bus retrouver nos compères, Ouf.

Les bus démarrent et prennent les routes tortueuses qui grimpent vers le Col surplombant Buis, pour redescendre et rejoindre les routes nous menant vers les Hautes-Alpes. Certains essayent de récupérer les heures de sommeil perdues, atmosphère calme dans le bus.

Le jour se lève doucement, laissant apparaître des nuages gris très bas accrochés dans tous les sommets environnants. On essaye de trouver espoir dans la couleur de l'eau de la rivière coulant en contrebas, transparente alors qu'après de fortes pluies elle arbore généralement une parure bien plus laiteuse.

Après une heure environ les bus sont arrivés à Rosans, nous descendons récupérer les VTT dans les camions, pas de bobo, un petit crachin tombe encore...génial...

Je rentre dans le petit Office du Tourisme, ouvert pour l'occasion à cette heure matinale d'un premier mai chaumé, pour y récupérer nos plaques de cadre. Pour patienter l'organisation avait prévue des grignoteries et le café pour ceux qui ne seraient pas encore assez éveillés. Il y a une petite file d'attente et ça n'avance pas bien vite : un petit défaut d'organisation qui aurait pu être évité et faire gagner du temps en nous remettant les plaques de cadre à Buis hier. Il aurait juste fallu pointer les partants ce matin au départ de Rosans, pour pouvoir ensuite fermer le parcours sans laisser de gus dans la nature.

On attend un peu, je m'abrite du crachin sous un balcon. Un gars de l'organisation fait un court briefing, puis à 07h39 nous démarrons enfin pour une journée qui s'annonce mémorable...

Le petit troupeau de vététistes s'étale tranquillement dans les ruelles de Rosans, on rejoint un sentier descendant entre les herbes, terrain bien humide et cailloux un peu glissant, j'apprécie mes gros pneus et trace dans le terrain cassant sans ripper ni me faire secouer le prunier comme ceux qui sont en semi-rigide. On revient sur des chemins et petite route plus large sur lesquels la troupe va rapidement s'étirer, je ne force pas et Mary me précède même, les autres Poissys'Boys sont déjà plus loin devant.

Passage d'un petit gué, on arrive au pied du premier chemin montant, le début se passe bien sur le vélo puis rapidement le terrain devient gras et les pneus se chargent, j'arrive à monter un moment, j'ai toutefois des problèmes d'instabilité des vitesses sur les deux gros pignons supérieurs. Au premier tiers de la montée le sol est devenu trop gras et la boue s'accumulant freine, voit stoppe le vélo, arrêt décrottage impératif, je paye mon choix des gros pneus là ou les sections plus fines pouvaient encore rouler un peu, mais beaucoup préfèrent marcher plutôt que de bousiller la transmission. Nous voici donc en mode entraînement Transvésubienne à porter nos tas de boue, au moins en cela notre périple me sera profitable; restons positif. Longue séance de marche, entrecoupée de pause car le vélo est copieusement alourdi, essais de roulage puis décrottage, j'imagine déjà le reste de la journée.

Parvenu au sommet de la bosse, je m'arrête sur le bord du chemin et j'essaye de mieux décrotter mon spad, car le chemin comporte un peu de cailloux qui en roulant risque de remonter et former un amalgame destructeur pour la transmission du vélo. Pendant cette pause propreté je n'ai pas vu passer mes compères et Mary, ils ne m'ont pas vu non plus et je les attendais. Plusieurs minutes s'écoulent, plus beaucoup de vététistes passant, j'appel Mary : zut ils sont devant. Je repart seul, rattrape quelques gars, passe le village de St-André-de-Rosans puis cheminerais un moment en rejoignant quelques retardataires, on marche au même endroit quand le terrain gras empêche de rouler ou pour préserver la mécanique.

Un beau petit sentier montant, dommage cette fois ça glisse trop et c'est à pied qu'on en aborde la première partie, il serpente ensuite entre les arbustes en forêt de l'Eygues. Puis une longue montée sur piste, j'en ai monté le premier tiers quand je ressent un blocage douteux à l'arrière, je stoppe immédiatement mon pédalage et constate qu'un rayon s'est glissé entre les deux chapes du dérailleur, chiotte!!! Je remets le truc en place, la Chappe n'est plus dans l'axe, ça sent pas bon, et quand j'essaye de passer les vitesses la chaîne veut passer derrière la cassette; c'est pas aujourd'hui que je ferais 90bornes, déjà si j'arrive à rallier le premier ravito ou route ça sera bonheur. J'arrive à rouler en utilisant les 3 premiers pignons, avec le petit plateau et le moyen ça me fait juste 6 vitesses. On roule maintenant sur une large piste en balcon, il ferait presque froid, le temps est très humide, on ramasse quelques crachins par moment. Dommage pas de vues sur les paysages caché par les nuages et le brouillard.

Vient la première et seule descente intéressante sur un sentier un peu technique, pierriers de gros gravier au début, petites marches, j'apprécie mes gros pneus et le Cross-Mark 2.25 arrière se comporte très bien et ne ripe pas. Le sentier frôle le vide mais les nuages cachant l'abîme l'appréhension est obturée, de toute façon je suis concentré sur ma trajectoire. Au derniers tiers de la descente le portable sonne. Je m'arrête, c'est Mary qui s'inquiète où j'en suis. Elle vient de terminer cette descente et je la retrouve avec Aurélien plus bas devant un gué au Torrent du Chancelier, où j'en profite pour nettoyer un peu le spad dans l'eau, on poursuit le parcours ensemble, avec aussi Eric.

Cheminement en fond de vallée sur des sentiers sympas verdoyant et un peu caillouteux, remontée de pré en herbe, petit bout de route et chemin. Le soleil fait des percées au travers de la gangue nuageuse. On arrive à Chauvac-Laux-Montaux où se tenait le 1er ravitaillement, kilomètre 21,74.

Un peu plus loin commence une longue remontée vers le Col de Chauvac, début sur piste puis chemin, pente soutenue avec quelques raidissement, j'ai monté tout quasi debout sur les pédales, c'était tendu avec juste 3 pignons utilisable et heureusement que j'avait le 20 dents en petit plateau. J'ai juste du pousser 10m au plus fort du pourcentage. Malgré ce handicap, j'ai rapidement et largement distancé Aurélien, Mary et Eric. Regroupement au Col, une averse de petite pluie s'invite, on ne traîne donc pas et on débute la descente, pas très intéressante vu qu'on va dévaler rapidement sur du chemin de 4x4, un peu caillouteux par endroit, plus meuble en sablonneux et bien humide où l'on se fait repeindre le portrait, garde-boue oublié.

Kilomètre 32,92 on arrive au 2ème ravito situé sur les hauteurs du Col de Perty, froid et humide au menu, grignotage sans conviction. On décide bien vite d'ajourner notre périple ici, pas envie de flinguer plus la mécanique du vélo et de toute manière avec juste 3 pignons j'ai plus d'envie et pas de plaisir à prendre. Les bénévoles nous proposent des sacs poubelles pour nous protéger dans la descente; bonne idée, on fait 3 trous pour bras et tête, on enfile le truc puis on débute la descente par la route du Col de Perty, petite pluie intermittente car on a la tête dans les nuages.

Je vais descendre doucement pour ne pas choper la cève avec le vent de la vitesse, j'ai froid, je claque des dents. Mary disparaît dans la brume devant. La descente du col est longue, très longue, je grelotte et claque des dents, j'ai l'onglet aux mains, les doigts se raidissent et me font mal. Les nuages se dissipent un peu en rejoignant le fond de vallée où le soleil refait son apparition pour mon plus grand bonheur, il va nous réchauffer un peu. Je suis revenu sur Mary qui avait ralentie pour m'attendre. Le relief s'aplanit, plat et faux-plat, on a passé le plus grand braquet et on avoine sur la route pour se réchauffer, ça va mettre un moment. Le retour sur Buis est long, surtout en VTT, heureusement qu'on a des pneus non pénalisant au roulage.

On fera 33,56km par la route, passant par Ruisas, La Combe, Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze avant de revenir sur Buis-les-Baronnies par les Gorges d'Ubrieux, sous le soleil et le ciel bleu alors que là haut les sommets sont encore planqués dans les nuages gris. Assez réchauffé j'attendrais mon tour quelques minutes pour laver le Genius au jet d'eau. Puis toutes les frusques et pompes mouillées seront avec bonheur troquées contre des fringues chaudes et sèches. On ira ensuite profiter du plateau repas, sous le soleil. Malgré les conditions météo défavorables, il y avait ce matin 1100 participants entre les différents circuits VTT et cyclotouriste.

Reposés, rassasiés, mais pas comblés nous reprenons la route pour rentrer en région parisienne, un coup dans l'eau et une édition de la Buiscyclette à oublier, dommage.

Dans la semaine qui a suivie, il m'aura fallu passer plusieurs soirées pour remettre en état nos montures, entre les galets de dérailleurs grippés à nettoyer/regraisser, les pédales aux roulements grippés qu'il a fallu renvoyer au SAV, le démontage et nettoyage de mon boîtier de pédalier, les plaquettes de freins, de longues séances de mécanique et d'entretien dont j'aurais bien aimé me passer surtout pour une virée dans le sud.

Pédalator


Les données de Pédalator

ParamètresPOLAR
CS600
GARMIN
Edge705
Départ :7h39'076h55'35
Temps roulé :4h26'435h51'16
Temps total (avec arrêts):5h18'236h15'01
Moyenne:15.1 km/h15.7 km/h
Vitesse max.:46.0 km/h49.0 km/h
Distance:66.7 km91.84 km
Réglage compteur :2060 mm 
Dénivelée positif cumulé:+1570 m+2212 m
Dénivelée positif TrainingCenter-+2347 m
Dénivelée positif CartoExploreur- 
Dénivelée négatif cumulé : -1885 m -2218 m
Dénivelée négatif TrainingCenter: - -2337 m
Température Min/Moy/Max: 8/11/18°C -
FC Min/Moy/Max:61/131/176Sans ceinture
Calories2577 kcal3732 cal
Période échantillons :5sAuto
Démarrage compteur :manuelAuto
Fichiers échantillons10050201.hrmTRK
Distance/dénivelée annoncés :90km +3000m
GPS Firmware Revision-2.90
Vélo du jour :SCOTTGenius-10 
Pneumatiques : 
Avant :MAXXISIgnitor LUST26"x2.35"1.8 bars2060mm814g 
Arrière :MAXXISCross-Mark LUST26"x2.25"1.9 bars 854g 
Suspensions : 
Fourche :ROCK-SHOXREVELATION Dual Air 2010 150mm débattement
Amortisseur:DT-SWISSEqualizer2  
Transmission :20/32 et 11-32   

A Lire, à voir

Le site du club organisateur : La Buiscyclette

Quelques Photo officielles sur le site d'Alpes Reportages

les photos de Laleu sur VTT 26


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Dernière mise à jour : vendredi 02 juillet 2010 22:09

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