la plaque de cadre de Pédalator

Escapade du Petit Prince

18/11/2007 - Poissy (78)

Rando 47km


Fraîche mais bonne

Nous voici de retour à Poissy pour participer à la randonnée VTT organisée par le club Poissy VTT Saint Exupéry,
à croire qu'on a oublié le bain de boue de 2006 et la séance mécanique obligatoire qui s'en est suivie pour nos monture,
ou ne serait ce pas plutôt que les Poissy'Boys connaissent les secrets de la recette d'une bonne organisation ?


Cette semaine j'ai retrouvé Lionel à notre local; puisque nous allons fermer le Biker's Club en décembre, il me semblait judicieux d'offrir le matériel qui nous restait de nos organisations précédentes pour aider le club de Poissy VTT, que nos Bikets Loïc,Aurélien et Alex ont ralliés récemment. Les rouleaux de rubalise, les colliers de serrage, et d'autres articles du genre leurs seront bien plus utiles que de rester à prendre la poussière dans nos placards.

Samedi matin Mary et moi avons fait notre petit tour en vélo de route habituel, un petit 83km effectué en vélocité tranquille sur un parcours assez plat, sous un beau soleil qui était le bienvenu pour remonter dans le positif un thermomètre qui affichait -3.4°C à 8h30. On a tout de même attendu 9h30 que ça se réchauffe un peu avant de sauter sur les vélos. Le froid était sec et sous le soleil en l'absence de vent nous n'avons même pas eu froid, le maillot manches longues Biket enfilé par dessus un sous-vêtement Warm d'ODLO suffisant largement sous un coupe-vent sans manche. Par contre les muscles par ces temps froids ont du mal à se mobiliser et le moindre faux plat donnait l'impression d'avoir les grosses cuisses, alors on a évité les grosses bosses trop dures.

L'après-midi j'ai décroché mon TITUS, puis nettoyé, huilé, vérifié et remis celui-ci en état pour la rando VTT du lendemain, ce semi-rigide Titane étant ma monture dédiée aux sorties hivernales pour préserver la mécanique du SPARK. Le Titane demande moins d'entretien de par son absence de suspension arrière, il se lave donc plus vite et permet d'aborder différemment le roulage, plus en dynamisme.

Le soir j'ai rechargé dans le GPS la trace de la rando de l'an dernier, ça pourrais servir en cas de débalisage, un parcours qui ressemble dans les grandes lignes au tracé de la reco qu'Aurélien m'a envoyé (faudra que le père Noël t'offre un nouveau GPS, car ton vieux modèle sans puce SiRFIII a décroché à maintes reprises dans ces bois).

Dimanche 18 novembre

Réveillés à 6h15, le thermomètre du balcon est dans le positif ce matin. Une heure plus tard, après une petite séance de grattage-de-pare-brise-pendant-que-le-moteur-chauffe, nous quittons Les Clayes encore plongés dans la nuit. Impression qu'il fait plus froid qu'hier ce matin, plus humide certainement. Le jour se lève tout juste durant notre trajet pour rallier Poissy, la campagne est plongée dans une brume froide de brouillard qui se pourrait être givrant alors avec prudence j'aborde l'arrivée aux ronds points et les virages qui descendent vers La Maladrerie.

Le départ de la randonnée se faisant toujours au même endroit, depuis le stade Marcel Cerdan, en habitué j'y vais directos sans avoir à chercher. Je reconnais accrochées sur les grilles d'entrée du stade les bandes flottant au vent de notre ex grosse rubalise bleue/blanche Bouticycle, bien vu pour repérer le point de départ. On se gare dans le parking, qui est déjà à moitié rempli, puis on se dirige à pied vers la petite salle où se font les inscriptions.

accueil

Remplissage du petit papier qui va bien, puis je laisse à Lionel 2*5€ pour nos deux inscriptions -tarif licenciés, sur place- recevant en échange une plaque de cadre plastifiée et ses deux colliers de serrage. Accueil toujours aussi sympa et possibilité pour ceux qui s'étaient levés tôt de grignoter quelques victuailles avant de prendre le départ et comble du luxe par ce frais matin de pouvoir prendre un café chaud. On papote un peu, puis on quitte la chaleur du local pour retrouver le froid humide du dehors, Brrr.

petit déjeuner

Mary reste au chaud de l'abri de la voiture pendant que je me prépare, les gros gants d'hiver, les sur chaussures, le bonnet sous le casque, me voici enfin paré. On monte sur les vélos puis après un tour de parking on rejoint la grille de départ, retrouvant JCA un autre Fox. Avant de partir je fais un tour pour voir s'il n'y a pas de tête connue, Pascal -ancien président des Koyotes et ex Biket par la suite- devait peut-être venir, puis comme ça caille on décide d'y aller, décollage à 8h10.

Le Pt'i Prince, ben il avait du ranger ses moutons ce matin, car le thermomètre affichait 0°C par moment et le petit vent glacial conjugué à la brume humide devaient accentuer l'effet frigorifique.

On parcours tranquillement pour s'échauffer les 1.3km de goudron nous séparant de l'entrée de la Forêt de St-Germain, puis nos crampons foulent le premier chemin au sol gelé en surface. Un peu de givre tapisse encore la végétation par endroit, il fait encore un peu sombre sous les arbres et le ciel gris accentue cette impression, d'ailleurs le soleil nous n'en verrons pas la queue d'un rayon ce matin.

J'avait lu sur le Forum de Poissy VTT que l'agent ONF local était plus contraignant cette année, leurs refusant le passage sur deux sentiers que nous empruntions auparavant, peu de temps après le départ pour le premier d'ailleurs bien sympa qui longe l'autoroute en bordure de forêt, alors je pensais que l'on pourrait se rajouter quelques variantes au tracé officiel en suivant la trace GPS de l'an dernier. Mais ça caillait velu ce matin au départ, les bouts de doigts ayant du mal à se réchauffer au fond des gants transpercés par le froid humide, alors la Mary frigorifiée a voulu qu'on roule tonique pour se réchauffer et on a commencé à avoiner sur les grandes allées du début, on n'a ainsi pas vu le temps passer et nous avons ainsi ralliés les premiers sentiers sans avoir eu l'impression de faire longtemps du plat, donc point de regret.

Cette année le circuit est pris en sens inverse par rapport à l'an dernier, les descentes deviennent des bosses et inversement. Le fait qu'il n'y avait quasi pas de boue cette année - en raison des moindres précipitations des semaines précédentes et du sol gelé en surface par endroits - permettait de tout passer sur le vélo, le sens du parcours et les quelques variantes l'ayant peut être rendu un peu plus facile cette année car j'avait encore à l'esprit au moins deux grosses bosses sur l'édition 2006.

Au kilomètre 4.2 on quitte la verdure et le plat relief de la Forêt de St-Germain pour remonter la piste, puis la route traversant la N13, afin de se diriger vers le massif forestier suivant. Arrivé au sommet de la route menant au niveau du Lycée Agricole, on délaisse le goudron au profit du petit sentier sympa qui descend vers l'entrée du bois, sol gelé et pas de boue ici, chose rare à cette période de l'année, cool.

Une petite bosselette avalée en danseuse permet de se réchauffer un peu, on va suivre ensuite un sentier longeant les habitations, le sol y est en partie gelé et les mottes de terres levées par les sangliers à certains endroits rendent le terrain plutôt remuant pour un semi-rigide, heureusement le titane couplé aux pneus Tubeless pas trop gonflés apporte un peu de confort, mais ça se passe mieux en pédalant debout. J'essayer de doubler sur le bord un participant qui roulait un peu plus calmement, mais à ce moment le terrain est si défoncé par les sangliers que je me remet de suite derrière le gars et attend un moment plus propice pour le passer plus loin. On rentre dans le sous-bois et on suit maintenant un petit sentier sympa que je n'ai pas le souvenir avoir emprunté l'an dernier. Petite descente, marrant ces tapis de feuilles dans les sentiers où le pneu arrière part vite en dérapage sans forcer sur les freins dans les virages, puis petite remontée prise dans l'envolée énergique, j'aime à retrouver mon semi-rigide dans ces moments là.

On longe un instant le Golf de Fourqueux, marrant d'y voir les buttes de gazon blanchies par le givre dans lequel restent les traces de pas des joueurs et des roues des voiturettes électriques, puis on replonge dans le bois en descendant vers le Carrefour de l'Étoile du Loup. De là on repart à gauche pour une grimpette de longueur moyenne, le terrain est un peu souple car un engin forestier y a laissé deux grosses ornières, faisant ressortir l'humidité de la terre, mais plus on monte plus le sol redevient dur et après avoir bataillé un peu dans le gras le pneu arrière retrouve une adhérence suffisante, un coup de mollet et j'arrive à un croisement où je dépose le vélo pour enlever le coupe vent sans manche devenu maintenant de trop. Mary arrive à son tour et en profite aussi pour tomber sa veste coupe-vent. C'est à ce moment que Pascal arrive, on fera désormais chemin ensemble.

On repart en descente sur sentier et chemin sympatoche, les pierres et racines cachées sous l'épais tapis de feuilles des ornières demande un peu d'attention, on revient en bordure du Golf, puis on suit chemins et sentiers menant vers le gros Cèdre. De là on attaque une sérieuse grimpette sur sentier, pour embrayer par une descente rapide ensuite. Mary avait un peu mal aux guibolles à cause du froid, préférant rouler à son rythme pour s'échauffer elle me demande de partir rouler avec Pascal, alors je la laisse, elle va bien vite rattraper JCA et roulera avec lui par la suite.

Je met les watts et revient sur Pascal qui avait pris un peu les devants, on va rouler un moment ensemble en papotant un peu, il a moins le temps de rouler ces temps-ci et coure juste une fois par semaine. Pour ma part j'ai l'impression que le fait de courir au moins trente minutes deux fois par semaine depuis septembre m'aide a conserver la caisse, j'avale à l'énergie m'envolant en danseuse chaque bosse, sans trop trouver de limite respiratoire. On enchaîne les chemins et sentiers agréables, les tapis de feuilles donnent l'impression que les allées et grands chemins sont moins larges et moins monotones, mais il y en a peu et le parcours homogène, varié avec pas mal de cassures de rythme est appréciable, les kilomètres ne défilent pas si vite que ça.

Un instant de répit en suivant les chemins et sentiers menant vers l'extrémité de la forêt du coté de Mareil-Marly, puis on ré-attaque les cassures de rythme, avec descente rapide vers la voie ferrée de l'Etang-la-Ville. Le tracé est ponctué de quelques variantes spécifiques au parcours Rouge (47km), généralement une descente sympa sur du sentier plus ou moins accidenté, suivie de la bonne remontée-qui-va bien ensuite, on retrouve en haut les participants engagés sur le parcours 35km, balisé en Vert. On arrive à La Croix-St-Michel et sa descente bien connue, je jette un oeil en contrebas dans ce passage et des souvenirs de nos débuts à VTT ressurgissent, époque où l'on s'essayait à descendre ici. Le terrain a bien changé depuis les années 90; des rigoles se font formées au gré des passages de vélos et la végétation a bien envahie les lieus, on n'a plus la vision en perspective de toute la descente, point de vue qui était alors assez impressionnant avec ses deux cassures de niveau. Je remballe mes souvenirs et repart sur le parcours.

On avale encore quelques montées descentes avant d'arriver au 1er ravitaillement, situé au kilomètre 17.86, peu de monde encore à cette heure. Il y a, comme l'an dernier, un barnum du magasin Ericycles avec quelques VTT exposés. Les quelques bénévoles qui tiennent le ravito ont les mains bien à l'abri, doit pas faire bien chaud à faire le pied de grue debout dans le froid, merci à eux. J'avale un godet d'eau sucré et grignote presque rien, pas encore faim, on papote avec Pascal, puis voici qu'arrive Sébastien de Vélo Vert, perché sur un Yeti en test pour l'occasion. Seb est accompagné de quelques potes, je reconnais Micbike avec qui on a avoiné lors de la dernière JR, tous perchés sur des Titanes. Mary arrive peu après avec JCA. Je reste à discuter un peu avec Sébastien, puis je repartirais avec leur groupe et roulerais avec eux jusqu'à l'arrivée, une bonne allure mais sans faire pêter la poudre car Seb a eu une semaine difficile.

Mary est repartie du ravito avec JCA, Pascal aussi, on les a dépassé un peu plus loin, j'avait fait un départ explosif avec Micbike dans ma roue et on a alors avalé dénivellation et sentiers en mode motobylette, tout en relances et énergie, jusqu'au sommet de la longue bosse en herbe et terre molle sans rendement qui cassait bien les guibolles pour arriver au carrefour de l'Étoile Inconnue, on y a alors attendu Seb et ses potes pour rouler ensuite ensemble tout en papotant, bien sympa, j'ai ainsi passé une très bonne matinée. On dit souvent que Mary a la langue bien pendue, je crois que ce matin je lui ai trouvé son homologue masculin, le pote Nono de Seb n'arrêtant pas de deviser matos, le verbiage se faisant bizarrement plus calme dans certaines petites grimpettes longues à forte déclivité...Gnark-Gnark

Un petit coucou au passage à Aurélien et son collègue mis en protection à la traversée de la route D98 à l'entrée de St-Nom-la-Bretèche, puis après quelques sentiers on enchaîne une partie de 5 bornes plus plates de grandes allées, un peu de répit et de papotage, avant de rejoindre le sentier qui ramène vers le tunnel passant sous l'A13, avec juste avant celui-ci une petite remontée suivie de sa descente dans un sentier sur tapis de feuilles sympathique.

On passe sous l'autoroute, endroit sec pour une fois et généralement gadouilleux à cette saison, on suit ensuite le chemin longeant le Désert de Retz, je m'étonne que l'on ne prenne pas de suite le raidillon qui grimpe à gauche -comme l'an dernier- pour rattraper le chouette sentier de corniche, mais c'est quelques mètres plus loin que l'on va le chercher, avec une manière différente de grimper, mais nécessitant par prudence de déballer le petit plateau pour avaler les quelques mètres de D+ corsés. On chemine alors avec plaisir sur le sentier de corniche, petites montagnes russes avec légères relances, ça monte régulièrement puis on y chemine un instant à plat avant de plonger dans la descente vers la Ferme de Retz. Regroupement.

On part alors sur la droite faire une autre boucle spécifique du parcours 47km, alors que les vététistes inscrits au 35km continuaient tout droit sur le sentier qui descend et longe le Golf de Joyenval. On les retrouvera un plus loin à La Tuilerie. Sur notre boucle en plus, nous allons profiter de plusieurs sentiers et chemins bien sympa, dont le classique qui longe le mur du Golf, avec ses petites montées raides et descentes associées, Micbike joue d'ailleurs le bouchon et calera dans un de ces raidillons que l'on arrive à passer à l'arrache sur l'intermédiaire, en choisissant bien sa trajectoire entre quelques gros silex. La succession de montées-descentes commence à user certains organismes, on attend un peu plus en haut des bosses, pas grave on s'attend et on repart ensemble dans les sentiers descendant, arrivant au second ravitaillement situé au kilomètre 34.84, au carrefour de l'Étoile de Montaigu, ou l'on trouve Laurent (Bourricot) et Fred (Max) la rubalise en alerte prêt à partir à l'assaut des éventuels débalisages intempestifs. On fait une petite pause pour reprendre les calories perdues à combattre le froid, la table du ravito est bien pourvue en victuailles et je jette un sort à plusieurs morceaux de Bananes séchées. Miam.

Restaurés nous repartons, le tracé chemine encore un peu en forêt puis revient dans la civilisation pour faire une petite boucle urbaine vers Montaigu, petite sente, petites rues, descente d'un court escalier de quelques marches, puis plus loin un autre plus long mais avec demi marches, sentier entre les maisons en passant au dessus d'un chantier "tiens un futur terrain de bosses", remontée sur route avalée au taquet, on revient par le sentier ramenant vers le Lycée Agricole, remontée -au train- de la bosse sur route puis redescente vers la N13, coucou à Alexandre qui y est posté en sécurité, puis la grande allée nous ramène en forêt de St-Germain-en-Laye. Un peu de sentiers et de chemins, on a croisé des monocycles -dont Christian et son fils Oliver- qui faisaient le parcours 20km, respect. Micbike nous fait le coup de la chaîne cassée, les monocycles nous ont rattrapés. Un peu de grandes allées avalées au train sur le retour, petite remontée pour profiter d'un dernier sentier redescendant sur Poissy, Micbike nous fait le coup de la crevaison avant, un coup d'air et on repart, fin du périple par 1.5km dans les rues pour décrasser les guibolles.

Retour au stade où l'on profite du peu d'attente pour laver les vélos, deux jets classiques plus un jet haute pression mis à dispo pour l'occasion, un peu frais d'attendre dans le petit vent glacé qui s'est levé. On redonne un air propre aux bikes, puis Mary étant arrivée pendant ce temps on file vite à la voiture se changer pour mettre des vêtements chauds.

Coucou à Faby qui a fait le 47km aussi avec ses amis; ils étaient motivés ce matin pour avoir pris le départ à 7h45 !

On revient à la petite salle, embuée de monde, les charmantes hôtesses en échange de la plaque de cadre nous indiquent où prendre un sandwich, rillettes ou jambon, plus une canette de boisson sucrée ou alcoolisée. Reprise de calories en devisant avec les têtes connues. Il est maintenant temps de nous en retourner en notre chaude chaumière, chauffage à fond dans la voiture pour se réchauffer sur le trajet retour.

Voilà une très bonne matinée de passée; content je suis d'avoir roulé en bonne compagnie et retrouvé les potes, content je suis d'avoir ressorti le TITUS et pu rouler en dynamique. La forêt était belle, le reste des couleurs d'automne, les endroits où la végétation était encore couverte d'un blanc manteau de givre, le thermomètre affichant encore 0°C. Ses chemins et flaques gelés, ses sentiers ravinés au fond tapissé de feuilles cachant les pièges formés par les racines et cailloux.

En plus cette année le terrain très peu boueux permet de préserver un peu plus longtemps la mécanique de nos chères montures, pas besoin de devoir en changer transmission et plaquettes de freins à l'issue de cette randonnée, cool.

Le parcours était varié, mêlant physique et ludique, la distance appropriée au froid de ce matin, comble du luxe le terrain n'était quasi pas boueux pour la saison. Les ravitos étaient bien pourvus et variés, l'organisation nickel et l'accueil toujours aussi sympa. Big merci à tous les bénévoles qui étaient au froid ce matin pour notre plaisir. Un fléchage respectueux de l'environnement, sans peinture, mêlant l'emploi de rubalises bien positionnées et de panneaux bien visibles, positionnés aux changements de direction, sur lesquels des flèches de couleurs indiquaient les parcours à suivre: Bleu pour le 20km, Vert pour le 35km et Rouge pour les goulus de kilomètres et de difficultés qui comme nous ont fait le 47km. A l'heure où nous somme partis, nous n'avons eu aucune hésitation en suivant ce balisage et point de souci de débalisage constaté, car les équipes de l'organisation disséminées sur le terrain avaient déjà rectifiées les inévitables petits problèmes liés aux mains mal intentionnées qui sévissent habituellement.

Bref à l'année prochaine.

Pédalator


Profil du parcours 47km
Profil du parcours 47km

Carte du circuit
cliquez sur cette image pour voir la carte en grand

Les données de Pédalator
 CM436
Alti M
GPSmap 60CSx
Départ :8h10?
Temps roulé :2h50'11-
Temps déplacement :-2h53
Temps total :3h10-
Moyenne:16,9km/h16,1km/h
Vitesse max.:41,2km/h46.4km/h
Distance:47,70km46,64km
Réglage compteur :2050mm-
ODO796km-
Dénivelé positif  :+792m+798m
Température Min/Moy/Max: 0/-/8°C-
FC Min/Moy/Max:--
Calories--
Période échantillons:20 secondesAuto
Fichiers échantillons :18112007.turRDNTRK
Distance/dénivelée annoncés :47km/+835m
  
Vélo : TITUS FCR Exogrid
  
Pneus : 
AV :SCHWALBEJIMMY Tubeless2.10"2 bars 2050mm  
AR :MAXXISIGNITOR LUST - Tubeless1.95"2,2 bars    
   
Suspensions :  
Fourche :FOX FLOAT 100RL60Psi100mm débattement
     
Transmission : 22/32/44 et 11-32   

Dernière mise à jour : lundi 19 novembre 2007 14:01