la plaque de cadre de Pédalator  

OffRoad Provence-Alpes Côte d'Azur

25/03/2007

Cassis (12)

Raid XC 55km


Début de saison sous le Soleil et dans la poussière


Notre dernière visite à Cassis remonte à l'an 2004, époque où l'épreuve portait encore le nom de Raid SFR.
Depuis ces trois dernières années, nous n'étions pas retourné là-bas, un peu à cause de l'éloignement mais aussi pour aller voir un peu ailleurs et de laisser passer le temps d'oublier cet endroit, afin d'éviter de se lasser, car au fil de nos participations (voir aussi mes CR de 2001 et 2002)  nous avions constaté que le parcours du raid devenait de plus en plus roulant et moins sélectif, ce qui s'est confirmé par la suite à la lecture des comptes-rendus des éditions 2005 et 2006.

Cette année nous avions envie de renouer avec le sud, sa poussière, ses cailloux et son soleil, afin de bien commencer la saison.
Plusieurs Bikets étant intéressés par le Raid de 55km, le club a donc décidé de prendre en charge l'inscription à cette épreuve.
Mi-janvier dés l'ouverture des inscriptions, j'envoyait chez KMS le courrier d'inscription au Raid 55km , soit 22€ par tête,
pour essayer d'être placés en première vague afin d'éviter les engorgements de départ, lot de toute épreuve de masse.
Franck de son coté s'est occupé de réserver les chambres pour tous nous héberger sur Cassis.


C'est avec juste trois sorties VTT effectuées depuis le début de l'année que nous irons à Cassis, le reste de l'hiver ayant été plutôt constitué de sorties sur route. Habituellement nous allions faire une petite course de début de saison avant de faire Cassis, histoire de se réhabituer au rythme de la compétition, mais cette année la course du Morvandiau que nous avions envisagé de faire juste avant Cassis avait été annulée, la neige ayant causée des dégâts dans la forêt avec pas mal de chutes d'arbres.

Vendredi 23 mars

L'après-midi je finalise la préparation de nos montures, chaîne+casette neuve pour mon VTT sur lequel je monte des pneus solides en vue d'affronter la caillasse sudiste. La dernière fois j'avait percé un coté du pneu arrière, cette année j'avait pas envie de faire le doublé. Donc les pneus à flancs trop fin sont restés au placard et j'ai monté une paire de MICHELIN XCR AT Dual Compound- Tubeless 2.0" que j'avait déjà éprouvé durant trois semaines de vacances d'été du coté de Gap, où je n'avait déploré aucune crevaison. Il s'use vite, est un plutôt fuyant sur terrain instable, est nul sur terrain mouillé, mais son rendement n'est pas trop pénalisant, donc ça ira pour cette fois. Par prudence, j'emmènerais tout de même un SCHWALBE Nobby Nic, au cas où. Je colle aussi le profil du parcours sur le cadre, ça donne une idée dans la progression et permet de savoir le moment où on peut éventuellement lâcher les chevaux . . . s'il en reste encore sous le capot...

Sur le spad Mary, qui n'aime pas se traîner de gros pneus, j'ai monté une paire de MAXXIS Ignitor LUST 2.10", un produit doté d'un bon rendement et de flancs plus épais que les HUTCH', BIB', SCHWALBE que nous utilisons habituellement. Pour l'avoir essayé à Fontainebleau, j'avait bien apprécié son comportement et son confort.

Les sac bouclés, la dernière ration de nouilles avalée, direction le dodo car demain on se lève tôt.

Samedi 24 mars

5h du mat, faut se lever tôt, la route sera longue.

Le ciel est gris et il fait pas bien chaud (faudra même gratter le pare-brise) quand on quitte les Yvelines à 6h22, direction le sud. Vu la météo fraîche qui était annoncée pour le week-end, l'habituel short emmené lors de nos précédentes escapades sudistes a été remplacé par une veste doublée bien épaisse.

Le trajet s'effectue rapidement et sans aucun bouchon, because pas de périodes de vacances. De nouveaux radars ont fleuris le long des autoroutes menant vers le sud.

450km plus loin, nous passons le péage de l'A6 avant Lyon. On s'arrête vers midi dans une aire de l'autoroute A7 pour pique-niquer, version salade de riz maison pour continuer de parfaire le stock de glycogène. Un bon vent bien frais balaye le paysage, la grosse veste est appréciée.


Enfin le soleil !

Comme d'habitude pour descendre dans le sud, le ciel gris du nord laisse place à un beau soleil lorsque nous arrivons vers Montélimar; le thermomètre reprend alors peu à peu quelques degrés, mais c'est pas cette fois qu'on activera la clim.


Cassis approche

Il est 14h passé lorsque nous arrivons à Cassis, des travaux ne rendent pas l'accès aisé au centre. Rentrer le gros break dans le minuscule garage de l'hôtel ne fut pas non plus facile et moult manoeuvres auront été nécessaires. Enfin on est arrivé, Marmotte et wwwfabien aussi quelques minutes après nous. On dépose les sacs, on saute dans le tenue vélo, on monte les VTT et on remonte la route pour rallier l'aire de départ afin d'aller aux inscriptions pour retirer plaques de cadre et dossards. Cool , on sera bien en première vague.

Pendant ce temps, Franck et Loïc qui sont arrivés en train dans la matinée, sont déjà sur les chemins où ils découvrent le parcours de la rando 35km. Des efforts qu'ils paieront un peu demain, mais au moins leur déplacement en sera rentabilisé.


le camp de base

Petit tour des différents exposants (moins que d'habitude, il n'y a même pas MAVIC, TIME), l'occasion de faire un coucou à Mathieu, alias Mister SHIMANO maintenant, ainsi qu'à Dom sur son stand Doc-Headshok. Coucou rapide à Faby qui en termine avec la Rando 55km.

Fait pas bien chaud ici, le mistral est plutôt frais, on retourne donc sur Cassis afin de réserver un resto pour le soir.


Aurélien, Fred, Mary

Un petit tour sur le port et dans les ruelles de Cassis, avec Fred, Fabien, Aurélien et Mary. On finit par réserver au  resto Le Chaudron, son menu proposant la dose de pasta requise pour nos futurs effort. Nous ferons ensuite une petite visite au marchand de gâteaux du coin (pas sympa, pas donné, mais ça se laissait manger...).

Retour à l'hôtel pour prendre un peu repos avant l'heure du dîner.


Cassis, son port

ses promeneurs

JM, Fred, Fabien, Aurélien

Le dîner sera sportif, eau claire, pasta et basta. Mary s'est forcée pour ne pas succomber à l'appel de la crème brûlée. De leur coté, Franck et Loïc ont emmené leur pitance et mangeront dans leur chambre.

Après le dîner, nous partons faire un petit tour digestif au port de Cassis, puis sur la plage où certains goûteront l'eau de mer (pas si froide que cela), puis retour à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil. C'est le jour du passage à l'heure d'été, alors j'avance montres, compteurs, appareils photo d'une heure. Demain matin on dormira donc une heure de moins, mais comme le départ de la course est prévu pour 11h on pourra faire la grasse mat. Cool, c'est pas toujours le cas.

La fatigue du voyage aidant, nous n'aurons pas mis beaucoup de temps avant de trouver le sommeil.

Dimanche 25 mars
Réveillés avant 8h, nous retrouvons dans la salle du petit-déjeuner un Fabien en train d'ingurgiter sa dose de nouilles. Nous prenons un petit-déjeuner copieux, baguette plus un gros croissant, car le départ de la course étant à 11h on va zapper le repas du midi.

On libère les chambres, on passe un moment à la caisse à se dépatouiller avec les comptes de Franck ( ne votez pas pour lui comme Trésorier au bureau ) et rechargeons les voitures; puis on rejoint l'aire de départ.


Arrivée des Koyotes

En chemin on dépasse Les Koyotes venus en vélo et chargés comme des baudets.

Le coin étant bien saturé de voitures, on préfère se garer plus bas, on ralliera le départ en vélo.


On en met du barda
dans ce break !

Bouhouu, personne ne m'aime !

Derniers préparatifs, un peu d'air dans les pneus mais pas trop pour garder du confort et éviter de rebondir dans la caillasse. Niveau tenue, ben ça sera tout en court; maillot sans manche et cuissard court, sans manchette ni jambière car il faut déjà 13°C sans vent. Cool, il fait un temps magnifique (et il pleuvait ce matin à Paris...)

Pour une fois Loïc roulera en ToutMou, sur le GIANT NRS de Thierry. Franck lui aimerait bien troquer son semi-rigide contre un TS.

 


concentration intense

nouvelle mode à Cassis,
l'écharpe Smart-Sam

un peu d'huile,
pour éviter
de casser la chaîne...

Il est temps de monter vers l'aire de départ. Pour m'échauffer je poursuit la montée sur la route, jusqu'aux Fourniers, puis retour pour se mettre en grille. Déjà plein de coureurs agglutinés et un bon paquet au pointage d'entrée de la première ligne de première vague où je rejoint Fred et Bruno83. On papote, ça n'avance pas, les commissaires s'échauffent. Avec tout ce monde, on ne voyait pas les panneaux apposés sur les barrières, or pour notre série de numéro c'est en 2ème ligne que nous devrions aller. Hop, j'y file, mais rentre et me retrouve derrière un paquet d'autres compétiteurs, dont Mary qui est avec Stéphane & Stéphanye. Pas grave, je suis pas pressé et vu la longue montée du début j'aurais largement le temps de regratter des places...

Il est 11h passé lorsque le starter donne enfin le départ. Les cadors sont déjà en train de gravir -à donf- la première pente lorsque nous pouvons enfin rouler.

Il faut jouer un peu des bordures pour contourner les ralentissements du départ, une centaines de mètres plus loin petit goulet d'étranglement pour passer tenter deux blocs de pierre, puis on peut rouler, mais un peu plus loin la pente augmente et sur 3 virages en lacets il faut savoir choisir sa trajectoire et éviter quelques gars qui sont à pied ou limites. Je gratte quelques place, dépasse Aurélien, la pente s'adoucit et on poursuit la montée régulièrement sur une piste grimpant le flanc du Mont Gibaou. J'ai Loïc en point de mire mais il disparaît rapidement devant.

Piste roulante en faux plat descendant, on avoine pour étaler le troupeau. On arrive sur Roquefort-la-Bédoule, un peu de bitume sur la D1, on traverse une zone résidentielle puis on rejoint une allée roulantes, puis un sentier sympa qui monte/descend  légèrement, ce qui nous amène au pied d'un petit raidillon en terre. En face ça porte, on a deux voies de montées alors je file à gauche pour monter un plus haut sur le VTT, puis coincé par les marcheurs on pousse un peu, avant de remonter sur le spad et grimper encore un autre coup de cul que j'arrive à passer à 99% en léchant le bord du sentier pour éviter les vététistes-marcheurs. On débouche sur une piste, gaz.

On monte un moment sur la piste, régulièrement, puis on redescend rapidement sur piste qui nous ramène à la civilisation et son bitume, virage en épingle et on remonte en passant sous l'autoroute A50. Un chouilla  de brise, je saute de roues en roues à la recherche de l'abri. On délaisse la route pour revenir sur une piste qui monte longuement vers le Montounier.

De là on plonge vers la chapelle St-André par un chouette sentier, toujours autant de cailloux dans ce pays, on revient sur une piste qui descend un peu, puis on la quitte pour suivre un nouveau sentier descendant sympa avec un passage bien creusé plus pentu avec du bon gros caillou, une zone plus technique qui en a envoyé un au tapis, sans bobo. Je double Mathieu-Waou qui était à pied à ce moment la. Il reviendra sur moi un peu plus loin dans la descente et nous cheminerons ensemble un moment en papotant sur un beau sentier de terre qui serpente en surplomb au dessus de la route.

On traverse la route, le premier ravito se situait par là mais je l'ai zappé, puis après un petit sentier en cuvette et qui montait bien mais pas longtemps on rejoint une nouvelle piste. Elle grimpe régulièrement sur plus d'un kilomètre, je largue Mathieu dans la montée. Ensuite nous aurons des alternances de montées-descentes sur piste avec une tendance à monter progressivement, ponctué par quelques passages en sentiers, ceci nous menant jusqu'au point haut à 487m.

Dans la première partie du parcours nous avons eu droit à un beau portage, une montée au sol composée de gros graviers où rouler s'avérer difficile sur sa moitié supérieure, ça passait peut être sans la pression de la course et avec des pneus à gros crampons, mais sûrement en y laissant pas mal d'énergie.

J'avale une barre énergétique, on a passé l'heure du déjeuner et faudrait pas tomber en fringale. Durant cette course j'aurais bien géré la boisson et l'alimentation, régulièrement.

On plonge alors dans un sentier à gauche, pour une longue descente sur sentier durant plus de 3km. Super, des pif-paf, des cailloux, personne devant pour bouchonner, le pied quoi.

Retour sur une piste et c'est reparti pour plus de 2km de grimpette régulière sur piste. On repart alors en descente sur un beau sentier qui nous amène au Petit Roumagoua. De la on entame une nouvelle remontée sur piste durant 2 bornes, certains commence à accuser le coup et je grappille encore quelques places.

On redescend, un peu de route puis on passe sous l'autoroute, on descend alors après le Pas de Bellefille par un bout de piste puis un sentier. On est tout en bas, maintenant il va falloir regrimper durant plus de 4 bornes vers Ratataigne, une longue montée sur piste parfois pas très roulante car le sol est un peu empierré. Le soleil donne, ça chauffe et pas d'ombre. Un convoi de 4 gus passe, sûrement la tête de pont de la seconde vague qui remonte. D'autres passeront ensuite, j'en rattraperait un explosé plus loin. Le profil donné par l'organisation n'était pas tout à fait exact et je pensais alors qu'il y aurait encore une longue bosse à suivre, alors que nous étions déjà dedans. Plus loin, reconnaissant des passages ressemblant au final des années précédentes, j'aurais rectifié.

On est remonté au Mont Gibaou, dernier sommet de la course. Maintenant c'est une descente de 800m sur sentier en récompense, sentier de terre poussiéreuse louvoyant entre la végétation d'arbustes solides, de grosses pierres à éviter, des zones plus caillouteuses, des marches en terre pas méchante, presque personne devant, le pied.

Retour sur une piste, suivie un court instant pour embrayer de nouveau sur de beaux sentiers descendant. Je crois que c'est dans cette zone qu'il y avait deux ou trois grosse marches de pierres à passer; par sûreté ce fut à pied pour moi (pas envie de foirer le reste de la saison et ma lucidité à ce moment était un peu entamée) mais Stéphane & Stéphanye l'ont passés sur le VTT. Enchaînement de sentiers avec quelques passages plus techniques, que du bonheur, on attaque maintenant le tour dans la forêt des Lompides, passage le long du gros tuyau, ça bouchonne un peu devant avec un Tandem mais on le passe plus loin.

Un panneau 'Arrivée 2km', virage à droite toute en montée et là, paf la crampe et plus d'eau. Chiotte. J'essaye de pédaler en changeant de position, en déclipsant la chaussure, court arrêt pour m'étirer et marcher sur 5m, ça disparaît un peu, je remonte en selle et poursuit la montée en moulinant, ce qui n'arrange pas les choses et la crampe revient. Alors je passe à la solution William; plateau milieu et je monte en danseuse toutes les grimpettes en tirant un peu de braquet. Miracle ça marche, la crampe disparaît, je passe partout et j'ai la forme au rendez-vous, j'arrive même à reprendre des gars dans les 3 montées qui suivent car j'ai ainsi augmenté mon rythme. Dernière remontée, j'entend la sono d'arrivée, dernière descente et à fond pour en gratter un juste à la ligne d'arrivée que je passe après 3h35 de course, bien content de ma course pas trop mal gérée où je termine 183ème sur 714 arrivants. Loïc est déjà là, mais il ne m'a distancé que de 4 minutes 23, payant ses 35km de VTT d'hier. Franck quant à lui arrivera 9 minutes 26 après moi, avec une chute et une chaîne cassée à son actif.

On se restaure en devisant sur la course, coucou à l'équipe de Ludo qui s'est déplacée de la Sarthe pour passer quelques jours dans le coin et faire le raid.

Le vent s'est levé et il commence à faire plus frais, alors on redescend à la voiture se changer.


Le Team Maillard et Vincent
Mary arrivera peu après, elle a fait une bonne course mais partie un peu vite l'aura payée sur le final en se faisant passer par Stéphanye.

Franck, Loïc et Aurélien récupèrent leurs effets puis partent vers la gare prendre le train du retour. Nous quittons Cassis vers 16h30, retour vers la région parisienne. Arrêt au Flunch de Limonest pour avaler un steak XL avec frites et tarte aux framboises (miam). Je ferme un peu les yeux sur la portion d'autoroute A6, Mary découvre le régulateur.

Retour en notre chaumière et couché à 2h du mat, demain pas boulot et grasse matinée au programme.

Voila, notre première escapade VTT de l'année s'achève en beauté; nous avons passé un bon week-end à Cassis avec une météo idéale. Cela faisait du bien de retrouver la poussière et les cailloux sudistes, ça nous change de la grisaille boueuse francilienne.

Le parcours du Raid 55km était quasi identique au tracé de 2006, en dehors de trois petites variantes.
Au fil des années la tendance roulante se confirme, il y avait beaucoup de pistes, de longues montées, presque pas de raidillon.
Le peu de sentiers empruntés valaient le déplacement, dommage qu'ils ne soient pas plus nombreux.
Niveau technique, rien d'insurmontable pour qui ne fait pas phobie du cailloux.
Carton rouge aux participants qui ont laissés choir leurs tubes énergétiques, je crois que je n'en ai jamais vu autant à terre.

Il paraît que l'on doit aux 'pros' le nivellement de la difficulté du parcours, plus roulant et moins dur selon leurs souhaits.
Ils n'ont qu'à rester faire de la route et ne pas sacrifier le plaisir de la masse de vététistes qui recherchent du vrai VTT.

Pédalator


Profil du circuit 55km
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Le profil du 55km, version organisateur
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CLASSEMENTS

classement scratch Raid 35km

classement scratch Raid 55km


Les données de Pédalator
 POLAR
S725
CICLOMASTER
CM436
GPSmap
60CSx
Départ :11h1011h0511h10Alti du GPSmap60CSx
firmware v3.20
Temps roulé :3h293h34'16-
Temps déplacement :--3h39'
Temps total :3h353h34-
Moyenne:15,9km/h15,6km/h15,2km/h
Vitesse max.:97,0km/h (!?)50,6km/h50,4km/h
Distance (2060mm):55,6km55,82km55,4km
ODO1153km109km-
Dénivelé positif  :+1835m+1804m+1776m
Température Min/Max: -13/23°C-
FC Moy/Max:166/189--
Période échantillons:5 sec.20 sec.Auto
Fichiers échantillons :07032501.hrm25032007.tur---TRK
Distance/dénivelé annoncés :55km / ?m
  
Vélo : T.S. - DEVINCI Moon Racer : 11.50kg
  
Pneus : 
AV :MICHELINXCR AT Dual Compound - Tubeless2.0"2 bars 2060mm 773g
AR :MICHELINXCR AT Dual Compound - Tubeless2.0"2,1 bars   796g
   
Suspensions :  
Fourche :FOX FLOAT 100RL58 psi100mm débattement fixe
Biellette :DEVINCI 85mm débattement
Amortisseur :FOX RL60 psi 
      
Transmission : 20/32/44 et 11-32    

Le Budget Transport
DATEA/RDésignationPrix
24/03/2007AllerPéage SAPRR : (A6) Fleury-en-Biere -> Villefranche-Limas29,30€
24/03/2007Péage ASF : (A7) Vienne -> Lançon21,00€
24/03/2007 13h44Péage ESCOTA : La Barque -> Pont de l'Étoile3,30€
25/03/2007 17h57AUCHAN - Aubagne: 49.36 Litres Gazole 0.995€49,11€
25/03/2007 17h28RetourPéage ESCOTA : Pont de l'Étoile -> La Barque3,30€
25/03/2007Péage ASF : (A7) Lançon -> Vienne21,00€
25/03/2007Péage SAPRR : (A6) Villefranche-Limas -> Fleury-en-Biere29,30€
25/03/2007AUCHAN - Plaisir : Gazole55,00€
Les Clayes-sous-Bois <-> Cassis = 1642km A/R211,31€

A visiter :
Le site de l'organisateur  OFFROAD - BIKE
Site du chronométrage  KMS
Site de la ville de Cassis http://www.cassis.fr/
Le site du photographe  Maindru Photo

 

Dernière mise à jour : lundi 09 avril 2007 19:47