la plaque de cadre de Pédalator

La Jean-Racine

19/04/2009 - St-Rémy-lès-Chevreuse (78)

Rando 100km


Le 100 en NGN-100

Chers fidèles voici revenue le temps de la grand-messe annuelle mitonnée avec amour par l'équipe de Véloxygène
dont le staff ne ménage pas ses efforts durant tout l'hiver pour dénicher ou créer de nouvelles traces
que nous revenons toujours aussi nombreux apprécier avec grand plaisir au printemps.


Cette semaine nous étions un peu fatigués, sûrement le contrecoup de l'enchaînement des 130km humides de samedi dernier, suivis de la compétition généreusement boueuse du dimanche. Les 3 sorties VTT de moins de quinze bornes effectuées cette semaine l'ont été de manière cool, plutôt dans un rythme décrassage avec roulage primant le plaisir.

En début de semaine j'étais passé voir Louis d'Engine-Lab au Techno Centre RENAULT pour lui rendre le NGN-130 V8 et reprendre à la place leur NGN-100 v10, un VTT plus orienté XC que je vais tester sur le grand parcours de 100km de La Jean Racine ce dimanche.

Mardi j'ai effectué mes réglages de position, hauteur et recul de selle, hauteur du poste de pilotage, puis remplacé la monte de pneus d'origine TORO/Phyton en chambre à air, par mes pneus Tubeless Jimmy 2.1"/Crossmark 2.1" plus résistants et adaptés au terrain sec que nous avons actuellement en Vallée de Chevreuse. J'ai greffé sur le poste de pilotage mon support GPS et monté le support et capteur de vitesse du compteur POLAR CS600. La première sortie dans le bois derrière chez nous m'a permis de trouver mes marques sur cette monture, il fallait toutefois en rabaisser encore le poste de pilotage bien trop surélevé et rapproché. J'ai pu affiner le réglage de la suspension, avec 6 bars dans les deux chambres de la fourche SID et 125 Psi dans l'amortisseur Monarch 4.2, ce qui donne un SAG de 30% bien adapté à une pratique randosportive en alliant confort et efficacité de la suspension arrière.

Jeudi soir je suis repassé voir Louis qui m'a passé une potence plus longue en 100mm. J'ai remplacé la potence d'origine 90mm du NGN-100 v10 par celle-ci, puis retiré les bagues situées sous la potence pour les repasser au dessus afin d'abaisser au maximum le poste de pilotage. Ainsi modifié le NGN-100 adopte une position plus typé XC, presque proche de celle de mon SPARK.

Une dernière petite sortie VTT effectuée vendredi soir en compagnie de Mary m'a permis de valider tous les réglages. Elle a aussi pu essayer le vélo, qu'elle trouve efficace et confortable, mais moins vif sur les départs violents et relances énergiques que sont DEVINCi, il faut dire que ce dernier n'a que 75mm de débattement à l'arrière. Le NGN-100 est prêt, pesé à 11,16kg sur la balance. Le bonhomme lui; on verra dimanche si les jambes sont au rendez-vous.

le NGN-100 v10 équippé pour la Jean-Racine 2009
Samedi 25 avril

Samedi en fin d'après midi nous avons été retirer nos plaques de cadre à St-Rémy, recevant un plan A3 du parcours, un bon pour le casse-croûte final.

Le club a effectué nos inscriptions pour cette nouvelle édition de La Jean Racine, mais trop tardivement pour bénéficier du beau maillot réservé aux 350 premiers inscrits; il faut dire que l'effectif du VCMB-VTT est devenu trop important et qu'il faut, pour une épreuve inscrite au calendrier des épreuves subventionnées, l'afficher et l'annoncer puis attendre que les randonneurs se décident pour demander à être inscrits, bref une procédure trop longue.

Après une belle semaine ensoleillée, les bulletins météo ces derniers jours ont été observés avec beaucoup d'attention, le week-end s'annonçait malheureusement plutôt humide avec de fortes averses. Mais au cours des dernières heures et malgré les avis divergents de plusieurs sources météo, on notait une tendance à l'amélioration laissant espérer de pouvoir passer à la limite des gouttes.

Samedi soir, on prépare nos sacs et toutes les affaires, demain il va falloir se lever tôt.

Dimanche 26 avril

debout ! 05h00 le réveil sonne le branle-bas. Lorsque je vais chercher la voiture au garage je note quelques gouttes éparses qui ont laissées des ronds sur le sol sec, l'atmosphère est humide et il tombe parfois quelques rares gouttes de crachin.

Nous quittons les Clayes peu après 6h pour rejoindre la Vallée de Chevreuse. Il fait encore un peu sombre et le jour naissant laisse entrapercevoir un ciel dégagé par chez nous, mais celui-ci se couvre au fur et à mesure que l'on se rapproche de St-Rémy-lès-Chevreuse, quelques gouttes commencent à tomber sur le pare brise, chiotte .

Nous arrivons bien en avance sur la nouvelle aire de départ de La Jean Racine, plein de places encore disponibles sur le premier parking où nous élisons domicile. On se prépare alors que les quelques gouttes qui tombaient commencent à s'espacer; par prudence et incertitude quant à l'évolution des précipitations à venir je préfère glisser les manchettes plus une veste dans le Camelbak. J'enfile le maillot manches longues léger du club par dessus le manches courtes.

Nous roulottons sur les parkings du départ, serrage de pognes ou bises aux amis et connaissances que l'on rencontre. Peu avant 7h une flopé de voitures arrivent et envahissent les dernières places libres du parking.

Il fait jour désormais, il ne pleut quasiment plus, la foule arrivant à 6h57 nous décidons de partir, avec Chris, Franck et Mary. Au départ nous longeons la voie ferrée pour rejoindre le chemin plat du début de parcours, je suis les roues de Christophe et Seb@bes les deux 'mobylettes' de Continental que j'ai l'habitude de croiser sur les longues randos d'Île de France; d'emblée le rythme s'annonce soutenu et je dépasse et distance vite Franck et Chris. Nous serons ainsi les trois premiers à ouvrir le tracé du parcours 100km.

Le début du parcours commence par un sentier sympa qui monte en tournicotant dans le massif forestier de Méridon où l'on va alterner chemins et sentiers, le terrain est bien sec ça nous change des bouillasses parties des week-end précédents. Fabrice m'avait dit que l'ONF leurs avait restreint l'accès à certaines portions et on va le ressentir sur une bonne partie du parcours de cette Jean Racine.

On redescend rapidement vers Choisel par un sentier bien sympa, dans lequel arrivé à un embranchement je vois Christophe et Seb@bes, qui m'avait déjà un peu distancés, en train de remonter et comme je n'aperçois pas de rubalise un rapide coup d'oeil au GPS où j'ai préchargé la trace du 100km me permet d'obliquer de suite à gauche vers eux et on repart en trio, retrouvant le bout de route menant à Choisel.

Passé la scierie de Choisel, mes deux compères abordent au train le long faux plat montant qui longe le Parc de Dampierre, je me rends compte que la forme n'est pas au max car il me faut trop forcer pour suivre leur rythme, c'est là que je ressens le plus le kilo de différence qu'il y a entre mon SPARK carbone et le NGN-100, j'ai l'impression d'être un peu freiné de l'arrière. Je décide donc de ralentir pour poursuivre le 100km seul et à mon rythme, car il me faut préserver le physique en vue des trois jours de compétition que nous débuterons vendredi prochain lors de la Grande Traversée du Limousin. Je tombe le maillot long, vive le maillot court et les bras nus.

Je descends vers Senlisse, zone ou le tracé du parcours va nous emmener dans un dédale de petits sentiers ludiques plus ou moins étroits, filant parfois entre deux murs de frêle végétation si rapprochés qu'on ne peut qu'y rouler doucement, puis le tracé revient un instant sur la grosse piste qui traverse la D149 montant de Senlisse, descend un instant la piste puis bifurque à droite dans le Bois des Boisseaux pour une nouvelle session de sentiers bien sympa que je ne crois pas avoir emprunté auparavant.

Ceci nous ramène sur le chemin qui revient vers les Cascades et Roches des vaux de Cernay. Petit bout de route pour aller choper le chemin qui mène vers l'étang de Cernay et ses sentiers environnants; là le tracé débute la montée classique, puis avant le sommet taille à gauche droit dans les feuilles, du moins je n'aperçois la rubalise qu'un peu plus loin, elle marque une trace un peu plus visible dans le sol. On repasse de l'autre coté des Vaux via un joli petit pont de pierre et une zone qui aurait pu s'avérer marécageuse, mais je crois que c'est ici que Fabrice et ses sbires sont venus déposer sable et planches pour nous éviter de rouler dans la terre noire boueuse, merci !

8h20:

Le parcours remonte dans le Bois de la Haie de Neauphle par des sentiers mêlant ludique, technique et physique, pour aller chercher le joli sentier en dévers et montagnes russes que l'on avait emprunté l'an dernier dans l'autre sens, le sous-bois est ici tapissé d'une myriade de jacinthes sauvages, c'est super joli, je prends le temps de m'arrêter pour un photoshot puis je remonte en selle.

Le sentier est plus sympa dans ce sens à profil descendant et le terrain tout sec pour en profiter.

Revenu sur le chemin longeant la lisière du bois, un bout de plat sur 1.3km permet de récupérer un peu des efforts précédents, avant d'attaquer le plat de résistance dont on n'a pour le moment qu'effleurer du bout des dents (du petit plateau) que l'amuse-bouche.

En effet, le tracé va nous emmener vers les environs d'Auffargis via toute une série de sentiers, des connus et d'autres moins connus, voir certains tracé pour l'occasion avec des passages physiques de petites buttes, des dévers, des cailloux, de la racine, tout cela dans un paysage printanier des plus joli avec personne devant, super cool.

J'apprécie le NGN-100 dont la suspension fait merveille sur le sol sec et dur, dans les passages de cailloux et racines où elle sait allier confort et efficacité sans pompage néfaste, je me lâche de plus en plus même quand ça tabasse. Parfois dans certains enchaînements rapides de descente remontée je m'emmêle un peu les doigts dans les shifters (mes VTT sont tous équipés en poignées tournantes, alors il faut s'habituer à ce nouvel outil) et rate le passage du développement inférieur, alors je suis obligé de passer en force certaines petites buttes et la suspension réagit fermement sans avoir l'impression de perdre de précieux watts en pompage, vraiment la cinématique est réussie. Même dans toutes les montées raides le NGN-100 se comporte très bien, sans cabrer et j'ai même l'impression de passer plus aisément certains passages connus de la Vallée de Chevreuse particulièrement caillouteux et/ou enracinés en montée. La selle est aussi très confortable, moi qui suit très sensible sur ce point je n'aurais pas de bobo ni d'échauffement au fondement à l'issue des cents bornes, c'est plutôt rare.

Le sentier très caillouteux et bien pourvu en silex menant vers le Pont de Grandval me permettra encore une fois d'apprécier l'efficacité de la suspension du NGN-100; j'ai l'impression de l'avoir descendu plus rapidement et efficacement qu'avec le SPARK et en me faisant moins secouer, gardant la trajectoire que je souhaitais, aidé par le freinage progressif et puissant des freins FORMULA R1. La remontée ensablée qui suivait aurait demandée une petite pluie dans la nuit pour rendre le sable plus compact, car j'y ai patiné et du marcher sur 2m avant de retrouver un sol plus ferme et propice au roulage.

Le tracé va ensuite nous emmener dans un enchaînement bien étudié de jolis sentiers où le physique sera mis à bonne contribution, avec à la clé des passages ludiques et techniques en montée comme en descente, un régal. La voie est libre, pas un seul vététiste devant moi, seul au monde je profite un maximum du parcours sans être gêné dans les difficultés techniques, le pied intégral .

Deux faisans traverseront les chemins à quelques mètres devant moi, on en a déjà croisé plusieurs dans le secteur cet hiver, ceux là ne finiront pas à la casserole.

J'ai croisé Birdie et papoté quelques secondes avec lui, il vérifiait le balisage sur son secteur, là où les tapis de feuilles ne portaient pas encore la trace des passages répétés des vététistes puisqu'il n'y en avait que deux devant moi.

Dans le retour d'Auffargis vers les Vaux de Cernay et le Bois des Maréchaux le tracé nous réserve encore des surprises, avec des enchaînements inhabituels des chemins et sentiers, on sort des sentiers battus avec de nouvelles voies de passage où l'on roule sur des tapis de feuilles en essayant d'apercevoir les grosses rubalises rouges qui se confondent parfois avec les minces troncs d'arbre, cheminement sauvage qui me rappel les épreuves à étape de province, j'apprécie à ce moment d'avoir le tracé GPS pour me conforter dans la direction à suivre lorsque je n'aperçois pas de suite la frêle rubalise.

Les successions de montées/descentes se suivent, on se tapera la remontée de la piste de descente pour travailler le jus de mollet, de beaux passages techniques récompensent les efforts, avec du ludique bien appréciable. Le tracé évite de reproduire les enchaînements classiques des randos du coin, encore du bon travail.

Je rate la descente dans la carrière, une dévalade sableuse qui partait à gauche en corniche, où je ne suis pas arrivé assez en rythem et pas dans l'axe,  peut-être aussi pas encore assez familier de la monture pour me lâcher dans la pente, mais je reviendrais venger l'affront.

Le parcours sort du Bois des Maréchaux en empruntant le sentier qui en longe la lisière sur un gros kilomètre, j'apprécie en ce terrain lézardé de racines obliques, de trous, de dévers caillouteux l'efficacité et le confort de la suspension du NGN-100 avec lequel j'accélère l'allure dans ces passages sans me faire aussi secouer le dos qu'avec d'autres TS, tout en gardant la motricité. Le single se termine et revient sur le large chemin dur de la Route Forestière des Cinq-Cents Arpents, début d'un long passage plat et roulant de chemins rectilignes sur 3.2km qui permettent de récupérer un peu et rejoindre le Bois de l'Etrille. Là on retrouve les beaux sentiers et les montagnes russes avant de dévaler très rapidement vers le poney-club de Girouard

10h12 : vers le Pommeret

Cheminement dans les rues de Girouard, puis le balisage oblique pour se faufiler entre les maisons où débute une sente qui grimpe assez fort et que j'aime bien, les randos n'y étaient pas passées depuis longtemps. On retombe ainsi à mi-pente de la petite rue pentue, que l'on quitte pour prendre à droite un chemin de promenade aménagé qui descend à travers champ tout de jaune vêtu rejoindre la route menant vers le Pommeret.

Car bien sûr une JR ne saurait éviter cette difficulté majeure du coin, une longue bosse pentue qui se termine encore plus fort avec un terrain qui est cette année ultra sec et raviné. Le NGN-100 se comporte très bien dans ce fort pourcentage, il ne cabre pas d'un poil et ne se dandine pas du croupion, je monte en pédalant rond et la suspension 'lime' bien les irrégularités du terrain, je vais même essayer une voie différente en passant à gauche après le virage à 90° droite pour remonter entre les arbres et après un bon coup de reins arriver quasiment perpendiculaire à une volée de grosses racines marquant le haut du chemin, qui se passent comme une lettre à la poste grâce à cette belle monture, cool. Le sentier qui suit menant à la traversée de la Route des Septs Tournants est l'instant ludique de récompense, ça tournicote avec de petits woops, des cailloux et des racines, je relance maintes fois et la suspension répond bien sans absorber l'énergie, juste les chocs, l'angle de direction idéal est joueur et précis, seules mes jambes me limitent aujourd'hui car la forme n'est pas au super top.

Pédalator et Sejean

Un bout de chemin et le tracé redescend vers le cimetière de Girouard où se trouve le 3ème ravito, situé au 49ème kilomètre, j'y retrouve Wombatsly et Sejean.

Petite pause pour grignoter et refaire les forces avant d'attaquer la suite, je m'étais arrêté très peu de temps aux deux précédents ravitos, juste le temps d'avaler un verre d'eau au sirop et picorer quelques sucreries.

Pédalator repart

En repartant de ce ravito j'aperçois Franck qui y descend, il ne fera que le 70km par la suite.

Le parcours est commun désormais pour quelques temps dans le Bois de Maincourt avec d'autres distances et on retrouve ainsi un peu de vététistes -divers et variés- sur les chemins, encore beaucoup trop sans casque, puis la séparation s'effectue avec pour le 70/100km la bonne descente caillouteuse qui se ravine de plus en plus et en devient trop facile, puis le passage au lavoir et sa passerelle qui marque le début de la longue remontée par le chouette sentier surplombant le Ravin de l'Angoumois. A mi montée on récupère les vététistes des autres parcours, pour certains c'est montée à pied, pour d'autres c'est plus que dur, je suis effaré d'en voir rouler plein en Kway et collant long d'hiver, je sais pas comment ils font pour supporter ces bouilloires.

Nos parcours se séparent de nouveau, sur le 70/100km ont a droit au beau sentier descendant en virages appuyés avec quelques gros cailloux, puis la remontée qui suit nous ramenant vers le Bel-Air où on reprend la route, puis le chemin menant au single des Dix Sept Tournants. Royal, personne dedans alors j'en profite et fait travailler les suspensions du NGN-100, relances, rigidité sans faille du triangle arrière, dommage que les jambes ne soient pas au super top pour avoiner plus vite. Le parcours emprunte ensuite le GR11 et traverse le Bois de Joigny via le large chemin rectiligne qui a été remblayé et damé, ça roule bien et j'augmente le rythme sur le 44 dents. Le NGN-100 répond bien et sa suspension n'oscille pas, un bon rouleur sans déperdition. Le chemin  descend alors rapidement vers les rues de Chevreuse, que le tracé suit pour nous mener au pied de la Madeleine, la bonne grimpette que l'on va aborder différemment. Là aussi sur le chemin de pavés disjoints je constate l'efficacité et le confort  de la suspension arrière du NGN-100 qui colle bien au parquet sans secouer son pilote.

11h12

On retourne en Forêt du Claire sur des chemins plus calmes, voici les panneaux marquant la séparation des parcours 70 et 100km; tout droit commence le domaine des mangeurs de kilomètres, j'ai alors presque 63 bornes au compteur et comme les jambes répondent bien je m'engage seul à ce moment sur le 100.

Une fois traversée le haut de la petite route montant de Milon-la-Chapelle (la grosse bosse que l'on aime gravir en vélo de route...) j'arrive à l'abri sous lequel était monté le dernier ravitaillement spécifiquement dédié aux cent-bornards, où les deux bénévoles m'accueillent bien sympathiquement; en plus de l'ordinaire des ravitos précédents nous avons de la tarte aux pommes, de la tarte aux abricots et même du salé avec une bonne quiche que l'on nous faisait réchauffer au micro-onde, on est choyé, merci, merci ! Je m'attarde un moment, dévorant une part de quiche, une de tarte tout en devisant avec les deux bénévoles, puis je repart sans avoir vu arriver d'autre participant.

A partir de cet instant, le parcours va devenir bien plus roulant, avec beaucoup plus de chemins plus ou moins larges, ponctués de quelques beaux sentiers ludiques et de quelques bonnes bosses et bons faux plat montants dédiées au tracé du 100km, car nous partageons par moment quelques tronçons communs avec des petits parcours du 30/40km, ce qui explique l'impression de roulant. On passe ainsi St-Lambert, Buloyer, puis les bords de la forêt de Port-Royal pour revenir traverser la D91 vers Champfleury où l'on repart sur les grands chemins. Parfois le balisage s'est fait minimaliste dans cette portion du parcours plus fréquentée par les joggers et promeneurs du dimanche, la trace GPS m'a aidé a gardé le cap.

Cet aspect plus soft est bienvenu pour récupérer un peu en tournant les jambes en vélocité et pour refaire du rythme après les deux premiers tiers plus physiques du parcours, en cela je pense que le tracé du 70km devait être plus homogène et intéressant pour ceux qui ne comptait pas faire dans la longueur, sauf que notre final sur le 100km était bien plus sympa. En discutant avec Fabrice à l'arrivée, il me confiait d'ailleurs envisager ne pas refaire l'an prochain de parcours 100km, qui mobilise du monde de l'organisation pour seulement 200 inscrits (combien de finishers ?), afin de se focaliser plutôt sur une grande distance 70-80km d'un tracé qui se voudrait plus difficile tout en gardant l'aspect ludique/technique/innovant de l'esprit de la JR, projet auquel j'adhère à 100%.

Le parcours retrouvait un peu de difficulté avec quelques longues bosses une fois passé Magny-les-Hameaux, on empruntait des chemins et sentiers forestiers plus ou moins connus, une descente en lacets sur sol sec plutôt dérapant nous ramenait vers le Val-de-Courcelle pour remonter ensuite longuement en face dans le Bois de Vaudremont Un dernier bout de chemin, le parcours revient dans les bois surplombant St-Rémy pour nous offrir un bien beau final sur du sentier ludique, légers virages, dévers, petits dérapages, bref on se termine en beauté et retour au point de départ où pas mal de monde est déjà arrivé et profite des animations.

Mary arrivera un peu plus tard, elle a aussi bouclée le cent bornes sans problème en gérant bien son effort.

Nous resterons un moment à discuter avec les connaissances, à jeter un oeil sur le stand des différents exposants (MAVIC, TREK, SPE, FRM, CORATEC, Cannondale, GORE...) en nous attardant sur le Stand d'Engine-Lab pour discuter avec la sympathique équipe sur leurs VTT et mon ressenti du NGN-100 v10 après ces cent bornes. Les exposants mettaient des VTT à disposition des participants pour qu'ils puissent les essayer sur un circuit test, un bon moyen de trouver sa future monture.

Engine-Lab

Nous retournons aux Clayes satisfaits de cette belle matinée, moins fatigués par nos efforts car le terrain était sec et le parcours un peu moins difficile que l'an dernier, ce qui n'est pas plus mal pour faciliter notre récupération en vue de l'objectif du week-end prochain. Une nouvelle édition de la JR s'achève ainsi, un bon cru avec 2587 vététistes cette année et encore une belle réussite de Véloxygène.

Pédalator


Profil du parcours 100km

Profil du parcours 100km

Les données de Pédalator

ParamètresPOLAR
CS600
GARMIN
Edge705
Départ6h57'046h57'01
Temps roulé5h32'255h31'16
Temps total (avec arrêts)5h56'275h56'27
Moyenne16.7km/h16.3km/h
Vitesse max.45.3km/h44.9km/h
Distance92.1km89.78km
Réglage compteur2045mm 
ODO380.5km 
Dénivelée positif cumulé+1615m+1820m
Dénivelée négatif cumulé -1635m  
Dénivelée positif Training Center-+1774m/-1772m
Dénivelée positif CartoExploreur-+2209m/-2205m
Température Min/Moy/Max 8/10/15°C  
FC Min/Moy/Max44/147/195Sans ceinture
Calories3546 kcal3581 cal
Période échantillons5sAuto
Démarrage compteurmanuelAuto
Fichiers échantillons09042601.hrmTRK
Distance/dénivelée annoncés100km
GPS Firmware Revision-2.60
Vélo du jour :Engine-LabNGN-100 v10Tout suspendu
Pneumatiques : 
Avant :SCHWALBEJimmy Tubeless26" x 2.10"2,0 bars2045mm 
Arrière :MAXXISCrossmark26" x 2.10"2,0 bars  
Suspensions : 
Fourche :ROCKSHOXSID RACE6/6bar100mm débattement
Amortisseur:ROCKSHOXMonarch 4.2 / 165mm125psi (30%) 
Transmission :22/32/44 et 11-32   

A Lire, à voir

Les photos par Jean-Marie PAIGNAY

Les photos de Wombatsly au 3ème ravito


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Dernière mise à jour : lundi 04 mai 2009 21:28

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