le Morvandiau de Bronze cette année pour moi

Le Morvandiau

16/03/2008 - Autun (71)

XC 40km

 

GadoueLand

L'an dernier Le Morvandiau avait été annulé en raison d'importantes chutes de neige ayant couchées des arbres sur le parcours,
nous privant ainsi d'une course de début de saison que nous aimions faire pour nous préparer aux compétitions suivantes.

Après y avoir été en 2006, 2004 et 2003 , nous étions prêts à retourner participer à cette 16ème édition du Morvandiau,
toujours organisée par le Cyclo Club Autun sous l'égide de l'UFOLEP 89, emmenant dans notre sillage trois autres BlackFox
du groupe compétition du VCMB qui allaient découvrir un aspect du Morvan au travers de cette épreuve
qui cette année ne croulerait pas sous la neige, du moins pas sous sa forme solide...


Pas de chance pour Mary, suite à une blessure au mollet il vaut mieux qu'elle laisse tranquille son VTT le temps de se refaire une santé sous peine de compromettre le reste de sa saison, donc point de Morvandiau pour elle.

Cette semaine j'ai inspecté le TITUS, changé les plaquettes avant et refait la purge, effectué un petit tour de rodage et remonté les pneus polyvalents adaptés aux terrains humides du Morvan; un Jimmy Tubeless  2.1" devant et un Bulldog 1.85" à l'arrière.

Philippe s'est chargé d'envoyer nos inscriptions, soit 11€ pour la course.

Samedi 15 mars

Superbe météo ce matin, soleil sur fond de ciel bleu, alors Mary et partons faire un petit tour de 78 bornes en vélo de route, cool en tournant les jambes; ça me fera du bien car avec la météo pourrie avec ses averses typées mois de mars je n'ai pas pu rouler de la semaine.

Une douche froide n'arrivant pas seule, j'ai appris que le centre de R&D où je bosse à Plaisir allait être fermé, THOMSON pas au mieux préférant délocaliser ses labos de R&D en Chine et en Inde (ça promet, vu les problèmes de qualité déplorable des produits déjà rencontrés sur les productions actuelles effectuées là bas) avec un top management coupé de la réalité des problèmes d'en dessous. Du coup pas trop l'envie et le moral d'aller rouler ces derniers temps, il va me falloir remettre la machine CV-ingé-HW-recherche-job en route car nos lettres arriveraient fin avril.

Dimanche 16 mars

debout ! Réveillé à 5h15, je laisse Mary dormir et part retrouver mes compères au local du VCMB de Montigny-le-Bretonneux. Bruno arrive le premier, je charge son spad dans le break et nous attendons Jean-Marc et Dom. Le ciel est bien gris et par moment il tombe une petite bruine, pas folichon le programme météo ici. Remarque ce qui nous attend dans le Morvan risque de ne pas être bien meilleur : la météo changeait très souvent ces dernières heures, le dernier avis donnant 'pluies faibles' et vent fort sur Autun.

Jean-Marc et Dom viennent d'arriver, passé 7h nous démarrons, direction l'autoroute A6. Le trajet s'effectuera sans problème, le temps alternant entre ciel très couvert avec averses de pluie et éclaircies avec route sèche. Plus on avance vers le sud et plus le ciel semble s'éclaircir au loin, mais l'espoir de rouler en VTT sans pluie s'évanouira bien vite à l'approche du Morvan où le plafond bas de nuages sombres et les averses de pluie seront de mise jusqu'à l'arrivée sur Autun.

Le plan d'eau

On trouve une place sur le parking du plan d'eau du Vallon, il est 10h20 et les courses des jeunes ont lieu ce matin, pour nous ce sera départ à 12h45.

On rejoint la salle où s'effectue le retrait des plaques de cadre -toujours aussi lourdes- j'écope du dossard N°385 en catégorie C, la même que Jean-Marc alors que Dom et Bruno sont en catégorie D.
Un oeil au panneau montrant le parcours, le même.

Dom à l'abri
Dom : que suis-je venu
faire ici ?!?

On retourne au chaud de la voiture, des passages pluvieux, on attendra le dernier moment pour se changer. J'avale la salade de riz que j'ai préparé; pas mal l'association avec des carottes râpées et du pamplemousse rose.

Les coureurs arrivent peu à peu, ce n'est pas la grande motivation générale pour s'extraire des voitures et aller s'échauffer sur le vélo, il faut viser entre deux averses. On s'équipe version hydrophobe et pendant que PYF et d'autres s'échauffent sur home-trainer, nous partons tout de même rouler un peu. Après un début de tour de plan d'eau sur un chemin détrempé, je rejoins le goudron moins crade d'une route qui grimpe déjà bien et assez longtemps, la température monte, on préfère faire demi-tour et retourner rouler sur le plat. On rejoint le début du parcours et je montre aux autres le départ de la première bosse. Une averse se fait plus vaillante, je repart vers les voitures, donne un coucou au passage aux Renards de Chablis Aventure VTT blottis au sec à l'arrière de leur voiture.

Retour à la voiture, l'averse s'est calmée mais vu le sombre ciel au loin derrière le massif forestier on risque de se ramasser d'autres averses sur le coin de la visière durant la course. Malgré le coupe-vent imperméable j'avais un peu froid à l'échauffement, alors je préfère jouer la sécurité et rajoute une couche vestimentaire en enfilant un maillot CoolMax à manches courtes entre le tricot à mailles et le maillot manches longues du club. J'hésite à emmener un coupe-vent imperméable, même sans manche, je commence à le fourrer dans la poche du Camelbak mais finalement je l'enlève; d'expérience il y a assez de bosses ici pour ne pas attraper froid si on roule sans traîner. Me voilà paré, les couvre-chaussures, une nouvelle paire de gants secs car ceux de l'échauffement sont déjà bien humides.

Je rejoins les grilles du pointage de départ, puis me place derrière le paquet de coureurs déjà en place. Toc vient me rejoindre. J'aperçoit Albike sur la gauche de l'autre coté. Tout le monde attend le départ avec impatience, en priant de ne pas ramasser de grosse averse sur la tronche d'ici-là. Pas bien chaud sans bouger sur place, d'autant qu'un vent frais balaye la place. A 5minues du top départ des gouttes commence à tomber, allez on y va !

Finalement ça bouge devant et à 12h46 on s'avance, on roule 100m, nouvel arrêt puis c'est enfin le départ. Go ! Je vois non loin de moi un concurrent sur un SPARK, vu les conditions météo ici j'ai préféré laissé le mien bien au sec chez nous...

Je reste sur le bord de la piste, évitant les éventuels chutes de départ, choisissant ma trajectoire car dés qu'un coureur roule devant il décolle un nuage d'eau et mes lunettes écopent, on tourne à gauche pour la traversée de pré habituelle, coup de bol un chemin gravillonné à été aménagé et on va en suivre une partie -c'est plus cool que l'herbe molle qui casse les jambes- puis on quitte cette allée pour traverser une partie herbeuse complètement détrempée avec de la boue liquide, un petit rétrécissement et une montée de quelques dizaines de centimètres plus gras et en voilà déjà à pied avec l'effet bouchon qui va avec, j'arrive à rester sur le vélo en longeant le bord droit, on traverse 25m de pré liquidoboueux puis on arrive sur la route qui longe le golf; une petite montée sur 900m dont les 37m de dénivelée positif me permette de remonter le troupeau et comme d'hab de rattraper ceux qui sont partis trop vite, d'ailleurs voici Toc, je le dépasse et lui dit de prendre ma roue, on redescend vite, on double, à droite, on longe les barrières et on arrive à l'entrée du chemin de la première bosse, longue de 1.5km pour 113m de dénivelée positif, qui nous emmène dans le massif forestier de Plannoise.

Je me fraye un passage sur la gauche du chemin et remonte plusieurs concurrents, on oblique à gauche sur un chemin dont le sol est plus gras (c'est la première fois depuis que l'on vient faire cette course que le terrain est aussi détrempé et boueux, mais l'avantage est qu'ici jamais de galère style colle gluante) puis on reprend à droite, une majorité de concurrents grimpe en file indienne sur la trace de gauche car le sol y est plus régulier alors qu'à gauche les traces de passages d'engins forestiers rendent la progression plus difficile, c'est pourtant là que j'irais avec d'autres pour doubler à plusieurs reprises la cohorte. La forme semble être au rendez-vous et je ne lambine pas, on remonte peu à peu les concurrents et les rangs s'éclaircissent au devant.

Voici le premier replat, c'est parti pour 1.7km de piste plus large où l'on augmente la cadence, des passages de couches sablonneuses détrempées freine l'allure par endroits, on remonte ensuite durant 1.8km avec un peu de cailloux incrustés dans la piste, avec une belle vue sur la gorge en contrebas où dévale le ruisseau de Brisecou. Un peu de public lorsque l'on arrive sur la route forestière,on prend à droite et on récupère sur le plat bitume durant 700m avant de reprendre à gauche le chemin bordant l'étang des Cloix. On retourne alors sous le couvert du bois de sapin, en cheminant sur un sentier qui monte doucement, quelques racines de biais à éviter pour ne pas glisser dessus et/ou préserver le dos, le sol de terre noire ici est bien humide.

On poursuit la lente montée sur des sentiers et chemins forestiers, les écarts se sont creusé désormais, on arrive au début de la première descente, longue de 1.2km pour 102m de dénivelée négatif. Là je préfère jouer la prudence et assurer le reste de ma saison, au début on peut descendre plus rapidement mais vers le bas des cailloux bien accrochés éparses demandent d'être vigilants, d'autant qu'avec la boue ça glisse bien là-dessus. Deux gars me passent un peu plus vite, un autre le fera mais se retournera comme une crêpe à quelques mètres devant moi, sans bobo. Petit changement comparé aux années précédentes, un panneau "propriété privée" avant La Gravetière et on part à gauche en descente dans un sentier plus étroit au sol d'épaisse boue liquide, pour suivre ensuite un sentier un peu en dévers sur sol de terre plus grasse où je passerais tout sur le vélo mais à la limite de saturation du pneu arrière. L'an dernier on allait tout droit puis il y avait ensuite une petite descente bien pentue et généralement bien grasse.

Douzième kilomètre, on attaque maintenant une des bosses les plus fortes de la course; elle dure 570m à 14% pour 77m de dénivelée positif et le terrain y est souvent plus gras vers le haut. Ensuite la montée se poursuit plus doucement sur un sentier durant 500m jusqu'au sommet. J'attaque tranquille la grimpette sur le petit plateau, un concurrent s'est arrêté sur le bord gauche pour cause de dérailleur récalcitrant (les machines seront soumises à rude épreuve ce jour là), peu à peu tous les concurrents mettent pied à terre et poussent leur vélo, je suis surpris d'en voir avec des pneus énormes, ou avec des Pythons, voir même du Larsent TT, des boudins plutôt prévu pour le sec; à croire qu'ils viennent de décrocher leur spad qui pendouillait au crochet du garage depuis l'été dernier. En tout cas je ne regrette pas d'avoir monté mon Bulldog 1.85" à l'arrière, je vais ainsi pouvoir monter intégralement la bosse sur le vélo,  Yes !!!, ça sera limite à un moment et je sentirais des mains me pousser derrière (c'était Bruno en fait, que je n'avait pas vu en passant) alors qu'un concurrent me barrait le passage en occupant tout le sentier. Hop, j'accélère le rythme et récupère un peu sur le faux plat montant qui suit.

On redescend maintenant durant 800m, le chemin est bien défoncé par endroit et quelques gros cailloux sont à éviter, un gars me passera pour aller se vautrer à gauche plus bas dans les genets, puis c'est Bruno qui me dépasse en trombe sur la droite, mais plus bas dans le virage à 90° gauche qui vois-je couché au sol ? Ben mon Bruno, qui se relève vite et repart. Désormais je vais l'avoir plus ou moins en vue durant les 4/5 de la course, revenant sur lui dans les bosses. Il n'était pas dans le coup pour sa première course VTT de la saison et les conditions météo lui ont fait tomber la bannière du morale au fond des chaussettes, sans compter qu'il n'était pas assez couvert et grelottait sur la deuxième partie du parcours où la pluie était quasi omniprésente.

Une petite remontée, suivie de la belle descente avec virages du Chêne Verdier, malgré les conditions météo je m'amuse bien et ne regrette pas d'être venu, j'aurais juste apprécié que le terrains soit plus sec. On revient sur une petite route, qui remonte doucement sur 740m, allez hop en avant au train, puis on retourne sur des chemins.

Désormais on va grimper sans cesse durant 3.6km, sur des chemins et sentiers en forêt, le sol varie de presque roulant à franchement humide avec grandes ornières de boue liquide que la prudence me fait contourner, voici le passage plus pentu avec cailloux où je reviens sur Bruno, puis le dénivelé se calme, instant de répit sur 1,2km, on avait l'impression de monter sans cesse sans période de récupération, un petit coup de remontée non loin du Château Montjeu et on aborde la descente, la course était à son point culminant et maintenant le profil va se faire plus descendant.

Un gars me dépasse dans la descente, les pieds sortis pour freiner; il n'a plus de plaquettes de freins ! Il faut dire que le mélange de boue liquide c'est radical pour des plaquettes déjà bien usées.

On sort du couvert forestier, un petit bout de route effectuée avec pluie vent de face -pas glop le mélange-, puis on aborde la partie en lisière de champs que j'aime moins, le sol sablonneux y est bien détrempé et ça remonte dans les plaquettes de freins, ça croustille un max, pas cool, le chemin s'élève et remonte vers la ferme des Garniers.

Un bout de chemin et on remonte dans le bois en suivant le GR131, s'en suivra une longue partie plutôt plane avec alternance de chemins et quelques sentiers, dont celui que j'aime bien qui remonte tout en louvoyant entre les arbres avant de suivre un moment un long mur de pierre à droite. J'y ai rattrapé Bruno, resté un peu derrière lui -il ne roule plus, moral en berne- puis je l'ai dépassé, je me sentais bien mais la pluie ne m'incitait pas à rester rouler trop calme.

A un moment de la course où nous traversions une sapinière déjà bien sombre, le ciel s'est obscurci, plombé de nuages nous déversant leurs bile froide sur le dos; j'avais presque du mal à discerner le relief du sol, les lunettes déjà bien encrassées ne contribuant pas à l'amélioration des choses.

Voici le bout de route rectiligne en faux plat descendant qui longe l'étang des Cloix, je sais qu'il annonce la fin de parcours et qu'il ne restera plus qu'une vraie bosse, alors j'avoine mais en restant sur le plateau milieu en vélocité car je sens que tirer trop gros se traduit bizarrement pour mes muscles sous la pluie froide qui ne s'est pas arrêtée. Traversée de la route D120, puis à gauche toute pour attaquer le sentier de la dernière bosse longue de 900m. Jamais vu le terrain dans cet état ici; comme une rivière de boue presque liquide qui dégouline dans les deux ornières, je préfère rouler au milieu là où le sol est un peu plus dur, je reviens sur un concurrent, reste quelques instants derrière lui, la pente s'accentue et le terrain devient plus gras, le gars passe alors en mode pédestre et je le dépasse, un coup de jarret me propulse au sommet de la bosse, fin. Roulage sur des allées plus larges, alternant de gauche à droite pour éviter les ornières, marres de boue et d'eau, puis après un dernier petit coup de cul près de la Coiffe du Diable, dévalage de piste sans traîner, la pluie se fait plus pressante.

Virage gauche, on revient sur la grande piste forestière dite ' des chômeurs', là j'engage le 44 dents et écrase les pédales, la pluie devient battante et commence à traverser mes manches, c'est pas le moment de folâtrer. Pédalage au maximum durant 740m de piste en faux plat descendant, la pluie tombe serrée, puis la piste remonte doucement durant 710m, pédalage énergique, puis la piste s'aplanie sur 500m avant de basculer dans le dénivelé négatif, désormais il n'y a plus que de la descente. La pluie s'est quasi arrêtée, en bas je vois un rayon de soleil sur Autun et rêve au doux espoir de pouvoir se changer sans pluie.

Désormais c'est descente express durant 2.4km sur la piste forestière des Gorges de Brisecou par laquelle on est montée au départ, virage à gauche marquant le dernier sentier plus technique sympathique saut de marchounette, évitage de gros cailloux dans cette gouttière naturelle, début de chemin boueux puis passage de 150m dans l'herbe spongieuse et détrempée d'un champ, le dernier bout de chemin un peu caillouteux, retour sur la route, 660m sur la plaque en descente - ça caille avec le vent et le maillot maintenant bien mouillé, sans compter les gants trempés- dernier bout de pré détrempé et boueux à traverser, je sui debout sur les pédales et ça n'avance pas, plus que 650m à faire sue la piste bordant le plan d'au, au devant un concurrent, j'ai encore la hargne pour écraser encore le 44 et tenter en vain de revenir sur lui, mais à 25m près ça sera loupé, je passe a ligne d'arrivée, stop le POLAR, récupère entre mes dents le papier me donnant droit au Trophée de bronze du Morvandiau (j'ai fait mieux avec l'argent par le passé)  puis file directos à la voiture alors que la pluie recommence à tomber, chiotte, même pas un moment de répit pour se changer !

J'enlève les gants trempés, me frotte les main dans la serviette chiffon, l'onglet me gagne et me brûle les bouts de doigts, je grelotte, ne sais pas par quel bout commencer pour me changer et en plus la pluie redouble, alors je tire dans les couvertures habituellement destinées à couvrir les vélos et je rentre tout entier dans le coffre dont je rabat le hayon pour m'abriter du vent. Je grelotte, reste quelques instants comme ça sans pouvoir bouger, j'enlève les maillots mouillés, me frictionne la tête dans une serviette sèche, ça fait du bien et je reprends un peu du poil de la bête. Bruno arrive à son tour, 5 minutes plus tard et après avoir fait un passage au lavage vélo, il rentre aussi dans le coffre du break alors que la pluie continue au dehors. Je ne sais pas trop comment me mettre et des crampes m'assaillent. La pluie se calme un peu et permet de sortir enfin pour enlever les frusques boueuses. J'ai trop froid et pas le courage de gagner les douches situées plus loin, alors on se rince le minimum avec les bouteilles d'eau que j'ai toujours dans le coffre, séchage et enfilage de fringues sèches, de veste chaude, ça va mieux quand on est au sec !

J'avale une grosse barre énergétique et prépare mon bidon de boisson de récup, puis on file dans la salle se mettre au chaud. Jean-Marc est arrivé 28 minutes après moi, on retrouve Dom, arrivé 5 minutes avant Jean-Marc, tout grelottant dans la salle chauffée et incapable d'en sortir; il faudra que Jean-Marc lui ramène ici ses affaires pour qu'il se change. J'aperçois Toc assis sur une chaise, tout dégoulinant, sa selle entre les mains, mauvais jour.

On se réchauffera un moment dans la salle, certains achètent café et sandwich à la buvette mise en place ici. On regarde les résultats déjà en partie affichés; PYF a failli gagner mais la grelottite l'a terrassé dans le final, pas assez couvert l'animal.

Une fois repris nos esprits et un peu de forces, on regagne les voitures, chauffage à fond, puis on reprend le chemin du retour vers la région parisienne. Le pire, c'est que 10 bornes de voiture plus loin, la route était sèche, le soleil brillait...

Remarque vu les rincées de pluie que l'on a ramassé sur le trajet retour, on aurait pu avoir pire durant la course...

Voilà un Morvandiau bien arrosé qui se termine, le pire que j'ai pu faire et certainement pas le meilleur pour mes collègues Renards qui s'en souviendrons et risque fort de ne pas revenir dans le Morvan d'ici des siècles. Pour ma part étant en forme et m'étant bien couvert je n'ai pas subi le froid, j'ai donc pris plaisir à refaire cette épreuve et ce n'est vraiment que vers la fin que j'espérais le retour au sec.

Effet post Morvandiau oblige, cette semaine j'ai remarqué que les roulements du pédalier du TITUS étaient grippés, de bons SKF pourtant. Du coup j'ai remplacé les deux roulements par des modèles ENDURO Ceramic, offrant une fluidité de rotation impressionnante et en plus les billes céramiques ne rouillent pas.

Voila, la partie de sorties hivernales devrait maintenant s'achever avec l'arrivée du printemps, direction désormais au sud pour de nouvelles aventures sur les épreuves VTT techniques et poussiéreuses; prochains objectifs en mars avec le Raid des Dentelles, puis l'OFFROAD-Cassis,

Pédalator


Le CR de Dom

Une catastrophe ! 40 km sous la flotte et dans la boue avec 7°. Je n'ai jamais roulé dans de telles conditions.

A la fin je ne sentais plus mes mains ni les manettes de dérailleurs, ni les poignées de freins.

C'est la 1ère et dernière fois que je fais cette course placée trop tôt dans la saison.

Il y avait quand même du monde puisque nous étions 500 inscrits !

Dans ma catégorie D, je fini quand même 11ème sur une cinquantaine, Bruno 7ème.


Les classements

scratch 40km


Profil du parcours 40km

Profil du parcours 40km

Carte du parcours

cliquez sur cette mini carte pour voir la carte en grand (1056ko)

Les données de Pédalator

 CM436MPOLAR
S725
GPSmap 60CSx
Départ :-12h47'1912h47'52profil GPS
Temps roulé :2h222h21'35-
Temps déplacement :---
Temps total :---
Moyenne:16,4km/h16,5km/h16,2km/h
Vitesse max.:47,9km/h47,7km/h46,9km/h
Distance:39,65km39,4km39,23km
Réglage compteur :2050mm2050mm-
ODO170km39km-
Dénivelé positif :+863m+900m+909m
Température Min/Moy/Max: 6/8/11°C --
FC Min/Moy/Max: sans ceinture-
Calories---
Période échantillons:20s5sAuto
Fichiers échantillons 2008:TURHRM-TRK
Distance/dénivelée annoncés :40km / +780m 
Vélo du jour :TITUSFCR Exogrid Custom(Semi-Rigide)
Pneumatiques : 
Avant :SCHWALBEJimmy26" x 2.10"2 bars2050mm 
Arrière :HUTCHINSONBulldog Tubeless MRC-H26" x 1.95"2,4 bars  
Suspensions : 
Fourche :FOXFLOAT 100RL60Psi100mm débattement
Amortisseur:--- 
Transmission :22/32/44 et 11-32   

Le Budget

DATEA/RDésignationPrix
16/03/2008AllerPéage APRR - A6 : Fleury-en-Biere -> Pouilly-en-Auxois : 219km15,80€
16/03/2008RetourPéage APRR - A6 : Pouilly-en-Auxois -> Fleury-en-Biere: 219km15,80€
16/03/2008TOTAL - Auchan Plaisir - 47.73L à 1.244€59,38€
TOTAL :90,98€

Les Clayes-sous-Bois (78) -> Local VCMB -> Autun (71) = 343km en 4h11 (1 pause café)
Autun (71) -> Local VCMB -> Les Clayes-sous-Bois (78) = 354km


A Lire, à voir

Les photos 2008

Le CR de PYF

Le CR de JP Stephan


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Dernière mise à jour : lundi 25 août 2008 15:01

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